‹ Traité sur l'aliénation mentale et sur les hospices des aliénés (volume 2)Chapitre 57 sur 91 · AIT · texte numérisé non relu

AIT

: Geel

(1) Burrow ouv. cité pag. 312 :

(2) Casper. pag. 398.

L' st).

Gheel. 177 homm. 24 femm. , Maastricht, 55 «60 A Tournay. 45 «41 .« Louvain. 4 « 95. « | Anvers. 107 2 260 « Gand. 292.4 1316 «

nas. ais CS Bb ur” el ft «

| Dans fs provinces Hollandaises nous remarquons également que le nombre des femmes aliénées, surpasse celui des hommes aliénés. je

f Du premier avril 1820, j jusqu’en 1825, il se trouvait dans les instituts pour akénés à

La Haye et Delft. 138 homm. 156 femm.

Rotterdam. 224: « 386 « : Leyde et Hazerswoude. 119 (125 « Nimègue. . er. « re F7 6 : Arnhem. ts de M ns CF LS Gorinchem. $ 12 # a 19 «.

Hooru. Elie 52 « Middelburg. in :a408 punk le tf go « Utrecht. HA, Or 62 « , Amersfoort., DAC LUI Leeuwarden. AOL A 23 « Deventer. , ; 66 db 1 PTE OR de Winschoten. ONE ARE MU 6 «

Mais dans aucun NE le nombre des nas m'a &té si considérable que dans celui d'Amsterdam. Le-tableau suivant laisse voir, année par année, les individus existant dans cet établissement. :

Hom-

N y avait en/ 1817

Les instituts. à (A Paie Bréda, ‘Eindhoven, ‘Zutphen, Tiel, Dortrecht, Br lle, Haarlem et Becverwik , ins é Goes Fs VE EU » Heérenveen :

Sneek , Zwolle ; ‘ Almelo. # Groningen , Appingadam et Assen . n offrent . pas d’excédent du coté des femmes ; ;s la plupart, au contraire , laissent voir un nombre as considérable d'hommes aliénés. Le relevé de ces établissemens, fait sur les individus qui s’y sont trouvés, pendant cinq ans, donne pour résultat: |

958 hommes et 606 jt

En accumulant tous les aliénés qui ont existé de 1820 jusqu ’en 1825 dans les Né de Nord- Hollande, on obtient :

2157 hommes.

2365 femmes, En

En Angleterre, le PNR des allénés inâles l'emporte sur ceux de l’autre sexe; 1991 hommes entrèrent dans les instituts de Bedford, Devon, Hereford , Lancaster , Manchester, Leichester , Norfolk , Northumberland , Nottingham, Stafford ; Bedlam, "Wakefeld ét York, et’ seulement 1670 femmes furent reçues dans les mèmes hospices (1) En Écosse, le nombre des femmes aliénées est égal à celui des hommes. 2418 hommes, et 2415 fe mes entrérent dans Aberdeen-shire, Argyli-shire, Ayr-shire, Edimburg-shiré, Fife-shire, Forfar-shire, Inverness-shire, Lanark-shire, : Perth-shire, Renfrew-shire, Ross-shire, 21 petits districts, et Phôpital de Glasgow (2).

En France, au contraire, on t'ouve, comme chez

nous, que le nombre des aliénées Y'emporte. sur ce jui des fous. On a compté, pendant ‘ üne série ‘d'années, 2667 hommès , ‘et: 5655 femmes’ qui ‘étaient entrés dans les instituts de Bicètre, à la Salpétrière, dans l'institut privé MR et dans Plusieurs instituts des provinces, (r ju Et se |

hit vof voue Het suomi snbsisi Guérisons chez les deux sexes.

Sur 1332 individus mâles et 1546. femelles, on compte les sorlies dans Pordre s suivant : : Fo

née RU Gi

Va .

(1) Casper p. 360.

(2) Casper,

à Gheel. 54 homm. guéris. 48 femm. guéries.

= Maastricht. : 22 ::@, 6. 24 «ir &.

— Tourmaÿ. 14 pie sdintue2160 le | - Louvain. 39 &@ «36 « ä - Anvers. PE 464 exit 1.96: «1€ + Gand. . dard etc SE RD

- Amsterdam, 23% : «i «. 243,

be DATE A he An AR vf est Les it tibité , chez les: hommes | sont 139$ ; chez les femmes 057% SH estrisut: À

F FE ES | 16 4 t?d LU

CIRE tiger dos les deux. sexes.

Le: mème nombre de 1332 hommes sur 1546 femmes a produit des décès comme:suit. | ‘à Gheel, © 46homm. décédés. 68 femim. décédés.

= Maastricht. IT PAT «ee “ = Tournay. © 14 @ « pal mer of:

= Louvain. * ‘ 22 « HQuge jé spomir brqurl - Anvers. dd 49 « A PTE ring) = Gand. 58 « ugg£csqun bi = Anisterdam, 205 « DC OE D a Re à geo rançon ggs rer de

La mortalité fut done, chez “pe hommes, 0,30%; parmi les femmes, 0,363.

$ 4aà ) DAME de ce qui À préttess à rage, à dus PA ne etc... | Il résulte des calculs faits par Réquirol 6 et Giéôr= get, que la moftalité des deux sexes est, em rAiSO IT de l’âge, la plus grande de 40 à soixante as pour les femmes ; de 30 à 40 pour les hommes.

D'après nn calcul fait par Horn'(r), l'âge des

folies, pour les hommes est: dé: 30 à.35: ans ; reelui des femmes de 25 à 30, et de: 45 à.5o-äns.! Ces deux périodes de la vie expliquent assez bien,

chez la femme, le grand:rôle que Futérus joue

dans la folie.

‘Les tableaux des entrées’ de: salpétrière et. de l'institut des aliénés 4: Cork: démontrent: que: le nombre: des entrées fat plus grand dans ces. instituts, ÎJors de quelque calamité publique. En 1816, le pain haussa fortement en prix en France; la basse-classe en souffrait beaucoup , et, en 18n7, la salpétrière reçut le double de ce qu’elle avait recu en d’autres années. En 1815:;;:la même disette eut lieu en Irlande, et le nombre des aliénés, à Cork, s’éleva subitement de 74 individus, à 210. En 1816 et 187 on éprouva, en Belgique, disette de grains, et le nombre des entrées augmenta, dans la plupart de nos instituts des aliénés ; te comme on peut voir par les tableaux fournis (précédemment,

L’in-

(1) Burrow ouv. cité pag. 30g.

( 295 } L’institut à Gheel, celui des hommes aliénés À Don vain, celui d'Anvers, Phospice: des hommes insensés à Gand, et celui de Bruges, sont les plus remarquables sous ce rapport.

On fait maintenant des recherches pour savoir si la folie est plus fréquente aujourd’hui qu'elle ne Pétait autrefois. Burrow, après avoir disserté longuement sur cet article, conclut par dire que cette maladie ne fait actuellement pas plus de progrès qu’elle n’en fit, il y a quelques années;-et que des circonstances fortuites, comme l’amélioration dans le système d'administration des hospices pour aliénés qui y attire un plus grand nombre de ces ma- Jlades, ou quelques causes générales, comme la famine de 1816, ont pu faire croire à une augmentation progressive de maladies. mentales.

Les caleuls suivans nous laissent voir un aceroissement progressif dans les entrées: de ‘nos instituts pour. dliénés; mais qui doit dépendre et de! l’accroissement général dans la population que nous remarquons depuis la cessation de la guerre, et de quelque eause universelle ; puisque l’augmentation dont il s’agit, n’a commencé à se manifester que vers.1816.,.temps de trouble, de famine, let de misère. Après cette époque, le nombre des aliénations mentales a commencé à diminuer ou n’a plus pris d’accroissement sensible; comme!on voit par les tableaux suivans. Et à

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