IL. C
stimulus nécessaire pour lentretien de la viés chez les hommes forts, robustes, pléthoriques si augménte la somme de Pexcitabilité. Il faut ‘donc un “justé milieu dans l'application de ce moyen. S’agitil d’une aliénation mentale par vice organique ; les bains froids ne seraient également d’aucune utilité, Les bains froids sont très en vogue en Angleterre pour la cure de la folie. IP y'a peu de praiieiens en ces contrées qui n’y attachent beaucoup de prix; mais, comme je viens de le dire, l’emploi d’un tel moyen n’est CE qu’à quelques cas.
vs Les bains froids sont Sans quand Jé désordre de l’esprit reconnaît une cause : débilitante. Dans cette cathégorie se pla- - cent: l’exeès du coït indistinctement-, l’abus dans les boissons, et toutes les passions ‘tristes et désagréables. La faiblesse du pouls, Ja diminution de la chaleuï cutanée sont les symptômes qui parlent le plus en’ ‘faveur de ce moyen. Je ne saurais partager Popinion de Schneider (1), qui dit que le bain * froid peut être utile à a: La folie avec grande congestion sanguine à la tête ; ‘ ce moyen ne pourrait, dans un cas pareil; qu'aggraver le mal. QUE For ‘B« Ees bains froids sont également ‘indiqués ‘quand la faïblesse de lintelléct entre dans
(1) Ouv. eïté, pag. 137.
4 LS la nature de l’aliénation mentale. Ils peu L vent ‘alors St par leur propriété toni que, de grands services, C’est ainsi qu'Es- A oy si Spas Ja débilité n’est “a | mence (5 ; il ms alors les bains de ri sé "yière. ui en "© Fa riar à fie grand emploi du bain froid 7 qahs la mélancolie, j p." Le docteur Richard d’ Osnabruck, (2) nous __ donne la relation d’une manie paerpérale guérie par les bains froids » après avoir résisté À ‘nombre de’ moyens.
4930 Les tagre froids sont d’une utilité recon=
ren h ASS
| gnent pr" olie: telles sont la paralysie et Les agoghales. | | On ne “peut laisser le malade dans le bain froid tout ati plus que, quelques minutes : dix minutes c’est lé minimum; une demi-heure , le maximum, Schneider parle. d’un bain de neige et dit que Méllin a. guéri un monomaniaque en le plaçant dans ün tonneau rempli de neige. On conçoit. facilement que ce moyen doit être peu applicable , tu l'excès du froid, |
Dou-
g" 1) Art. démence du dict, es sciences médicales. (2) Nasse, Zeitschrift,
Douches. D'férene appareils de pos Expériences.
La douche consiste dans une colonne d’eau qu'on fait tomber d’un lieu plus ou moins élevé.
L'appareil destiné à cet effet, est un bac ou réservoir assez grand qui contient le liquide de la douche. La hauteur de l'emplacement de ce bac est variable, suivant la force avec laquelle ou veut faire tomber le liquide. ;
Ce résérvoir donne naissance à un ou plusieurs
tuyaux terminés, chacun, par un robinet et un ajutage. (Ces tuyaux sont faits, soit en cuivre, soit en cuir. Ces derniers sont à préférer par. rapport aux inflexions qu’on peut leur donner. Voyez planche I. Tom. 2.
La douche est descendante quand l’eaù tombe | verticalement ; ; elle est Zatérale quand on la dirige RE ements ascendante lorsqu’ on fait remonter le liquide de bas en haut FER SE |
La colonne du liquide est ordinairement de six , à douze lignes de diamètre. En fermant le robinet on la diminue.
‘Le liquide de la es est l’'ean froide simple, les eaux sulfureuses, et toutes sortes d'eaux miné- | rales.
Les douches sont ou ‘froides ou ‘chaudes et ] le
ma--
(1) Dict. des scienc. médic.