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( 37 ) malade peut les recevoir étant placé dans ün bain ou hors du bain. Dans ce dernier cas ,on fixe laliéné sur un fauteuil gs des liens, ds le premier, le bain doit être fait à couvercle. |
“Les ‘douches sa gta sont préférables aux chaudés” par rapport à la surprise. Chez les sujets faibles la douche agit comme sédatifs chez les individus robustes elle est excitante. |
Le prémier effet de là douche est une sensation douloureuse à laquelle succède l'excitation dans les capillaires de la partie sur laquelle elle est dirigée. (Cette excitation est parfois tellement grande, quelle donne lieu à un véritable érysipèle.
La partie sur laquelle on dirige ordinairement la douche est le vertex ; quelquefois on la porte: vers les hypocondres.
Schneider parle d’une espèce dé douche à gouttelettes ‘dans le genre de celles qu’on employait autrefois dans les tortures des criminels. On fait raser lès cheveux, et l’eau tombe d’une hauteur de’ dix, à vingt pieds, sur la tête du malade. Ce mo-
yen est trop douloureux, et mérite qu’on le ban- ?
nisse de la médecine.
*On attache peu d'importance en Franez, à l’utilité des douches dans la folie. Georget dit que ces moyens sont nuisibles aux aliénés. «Ce sont « des souffrances si grandes, ajoute-t-il, que les «aliénés les plus furieux ont assez de raison pour. « demander instamment qu’on les leur épargne. « Dans les premières applications. de ce. moyen, « continue Georget, il survient ordinairement des
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« faiblesses. d'estomac, des nausées, quelquefois « des, vomissemens, . La tête devient froide.comme « Peau. qu ’elle: reçoit; et, peu après, il se dévelop « pe .une chaleur. considérable. dans cette partie, « La douche, dit-il, finalement, doit désorganiser «le cerveau et déterminer l’incurabilité de la.folie « dans bien des cas; c’est un moyen qu’on « vrait proscrire comme anti-médical./”, 4 #1,
+ En Allemagne, l’usage de la douche. est plus. ré- Has qu’en France. On n’y envisage pas ce.moyen comme si, généralement nuisible dans:il’aliénation mentale. Au, rapport de. Müller de ; Würzburg (1), un homme, agé d’environ vingt-huitans,, est. porté furieux dans son hospice : on Îlni donne des douches froides sur le ventre, et dans Gipen il devient docile sr
Christian Schwik, dit Horn ce. pra tes ment l’esprit sans cause connue. On lui donna des douches froides sur la tête, pendant qu’il se trou-. vait dans, un bain chaud , et après avoir répété ce. ‘ moyen. pendant trois semaines, le malade si rés, cupéré la raison...
Une femme, au rapport à Hufand 5), bit aliénée à la. suite d’un changement inattendu dans sa. fortunes elle montre une propension au suicide; | on la met dans un bain. ehends On. adminiatus des | dou a
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(1) Nasse, Zeitsch. 1823, Heft L. s. 207. abat à (2) Archive 1813 té aid me (3) Journal Th, XXVE : :
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‘douches. froides sur la tête, ét elle gagne. la vaison. Pendant sa folie, elle s'était cassé la cuisse en sautant d’une. hauteur considérable et était restée boiteuse. Hufeland dit qu’elle s’en chagrinait tellement qu’ ’elle en devint folle ; après avoir été parfaitement rétabli de sa folie primitive par les douches froides, - Hufeland rapporte encore le cas d’une femme devenue !aliénée par orgueil, qui parvint à se ré-. tablir par l’emploi dés douchés froides sur la té" te, répétées deux fois par jour. Après la: pre mière expérience, le sommeil fut plus tranquille, et la malade déraisonna moins. Une légère rechute eut lieu ; mais la raison revint à son état naturel.
L’emploi des douches d’eau froide est particulièrement en usage dans la manie. Ce moyen y de-
mande cependant une précaution sans bornes. La
manie at-elle lieu dans un individu robuste, pléthoxique , la face est-elle rouge, injectée, les yeux
sont-ils étincélans, vifs, animés, les affusions d’eau froide, quand on ne les fait point précéder par
la saignée » pouïraient produire des conséquences funéstes ; $ car même, dans la supposition que ce
| moyen fût employé en permanence, ce qui est
presque impossible, on ne ferait, en augmentant labord des fluides vers le cerveau, que rendre l'ivritation plus grande.
* Les douches froides seront très utiles si la maie offre un appareil de sÿmptômes, en quelque sorte concentré dans le système nerveux. Ces moyens-sont-alors avantageux pour -produire une diversion dans les propriétés. vitales; pour agir sur
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| e ; , Q À ft. , les sens, et donner lieu à des'émotions de sur
prise. Ils seront, pour les mêmes motifs , efficaces dans : plusieurs’ variétés de là monomanie, surtout dans la chimérique et Fhypocondrie. p 140 Strat
Van Zwieten (1) prétend que les douches froi=" des ‘sont éminemment salutaires dans l’aliénation
mentale avec insomnie, et, qu’en ce cas, elles produisent, presque toujours, un bon sommeil.
* Les douches d’eau thermales sulfureuses ‘peuvent être ‘utiles dans la folie provenant de maladies cu-
tanées, dartreuses, ou psoriques.
Bains d’affusion.
Un autre genre de douches, c’est le bain d’affusion. Ce moyen est très simple dans son exécution. Quelques seaux d'eau versés d’une hauteur plus ou moins grande, sur la tête ou sur une autre partie du corps de l’aliéné, peuvent remplir le but. Cependant on peut, à cet, effet, construire une, machine dont l’applicatiou .est plus facile. C’est: un bac ou réservoir mobile sur deux pivots latéraux . placé de manière que sa Jo supérieure peut devenir inférieure par un mouvement de bascule. Ce bac est placé à une hauteur, convenable »! et, on le renverse au moyen d’une corde attachée à un crochet fixé à un de ses bords supérieurs, Vo-
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(1) Comment. in Boerh, T. EL °° +