‹ Traite sur les puits artesiens ou sur les differentes especes de terrains dans lesquels on doit rechercher des eaux souterraines; ouvrage contenant la description des procedes qu'il faut employer pour ramener une partie de ces eaux a la surface du sol, a l'aide de la sonde du mineur ou du fontenier. Par F. GarnierChapitre 2 sur 21 · RAPPORT · texte numérisé non relu

RAPPORT

A LA SOCIÉTÉ D'ENCOURAGEMENT PODB L'INDUSTRIE NATIONALE, AU NOM DUNE COMMISSION SPÉCIALE p) ,

Sur les mémoires adressés à la Soucié, pour 1rs prix proposés pour un Manuel élémentaire et pratique de l ai t de percer les puits artésiens.

Messieubs, k Sociéic d'Encouragement , dans sa séance générale du 33 septembre 1818, avait décidé du proposer deus prii , l'un de trou mille francs, et l'antre de quime cents francs, pour le Manuel ou la meilleure Instruction, élémentaire et pratique sur lart de percer ou de forer, à l'aide de la sonde du mineur ou du fontenier, les puits artésiens , depuis a5 autres de profondeur jusqu'à 100 mitres et au-delà s il est possible.

(') CTO Commiision iuït tOdUnfe it MM. Bça, Jjuml Trlll* aSihtan, pour l. m oi,id-. 1S i-ki 1 ] lluBil . 1 ,1,M.M. F, m Z,„ ilJ f ',Z'

connaître par. des procès-i erliauï authentiques d'expériences positives el déjà couronnées île succès :

1°. Les localités uii 1m puits arlilnicuH peuvent être employés av« avantage, eu y j< .ii^iinji [ le- coupes de la constitution et Je la disposition du pays avec les profils des puits déjà percés ;

j". Los motifs qoi doivent déterminer leur emploi dans un pays où Mb ne sont pas encore connus;

3°. Lwirconstauces locales et les motifs ou causes qui doivent exclure et euqH-clin- l'cmplin A<- ros pnits dans un pa}l où l'on voudrait en percer;.

La dépense comparée de leur percement dans diverses espèces de terrai ni., rakuii de la profondeur;

5*. Les aecidonset les inconvéniens auiquels ces puits peuvent être sujets, et les moyens d'y remédier.

La Sociélcavait en outre demandé au* eoncurrens de joindre a leurs mémoires la description détaillée de la sonde du fojilcniar et de tout sou attirail, avec les plans , coupes et urolils nécessaires, dresses sur il ilEîr* nies «licites indiquées au programme.

Eniin, la Société avait arrêté que les mémoires seraient reçus jusqu'au î" mai 1821 , et que les prii seraient décernés dans la séance générale du mui-du juillet suivant.

Trois mémoires, Messieurs, vous ont été adressés, nous les classerons et nous le-; ovitïJmcri: ni suivant les numéros d'enregistrement du concours.

Mémoire enregistré n" i.

litre ; Essai sur tes moyens lie fouiller dans les entrailles

t/iieli/ues abstucles que puisse rencontrer la «mile. Il porte pour devise :

L'autour a divise son mémoire en Joui parties : dans | a première, il Jïcril brièvement la soude ou ancien ne tarière des mineurs; et, dausla seconde, il bit connaître: i=.dit- Hreos instrumcns qu'on pourrait employer jour jiercer ou forer dans urr point quelconque de la terre, e?i les soutenant dans une direction perpendiculaire; et »». I„ s moyens de les faire mouvoir sur leur aie.

L'auteur n'ayant pas , à beaucoup près , rempli les conditions du programme , votre Conseil d'administration a pensé que, pour celle raison, i! c'tait inutile de vous présenter l'analyse de son mémoire. L'auteur, animé du désir du bien, et des meilleurs principes, convenant lui-même , dès sondébnt.quon'ayantaueuncconoaissançede l'art du mineur et du fontenier artésien, et n'ayant pu, maigre I ouïes ses recherches, se procurer aucun traité sur cette malière,ila<ilereslreiutà ce que son imagination a pu lui suggérer.

Mémoire enregistré n° a.

mémoire, accompagne d'une seule planche, n'est,

iiteur ne s'ciant pas niîjclui j iliripcr son travail de re à pouvoir saumure cdiulilions du concours, îe croyons pas devoir vous un entretenir plus long-

Ce mémoire, auquel soni jointes dii-neuf planches, a pour litre : De F art du fimtenier-sondeur et des puits artésiens, ou Mémoire sur les différentes espèces de terrains

elsurles moyens qu'il faut employer pour ramener une partie de ces eaujr h la surface du sol, al aide de la sonde du mineur ou du fontenier.

sondeur, et qu'ils fuit une étude approfondie des sciences qui s'y rapportent.

D'après la manière heureuse dont il a rempli le cadre ,

rigoureusement la marche indiquée dans le programme; etvolro Conseil uailiiiimslrnlioii éprouve mime une véritahle satisfaction à vous annoncer qne l'auteur de ce jné-

mandc aui concurrens; car il a uon-scu.lemeni rempli toutes vos conditions et donne d'excellentes réponses à

une foule dedétails du plus grand intérêt, pour la plupart absolument neufs ou inconnus, qui ont dù lui coûter des r>'rhi;i-dio mi'si kiji^-.us i.uo '!:II:<jjIi\; et peut-^tre même dispendieuses.

Nous allons essayer, Messieurs, Je vous donner une idée de cet immense travail, un des plus importai» qui tous aient encore été présentés.

Dans l'introduction du son mémoire, l'auteur commence par faire observer que la Société 1 d'Encouragement ayant propose de déterminer dans quels cas et par quels moyens on peut, a l'aide de la sonde du mineur ^rechercher et ramener au jour des eaui souterraines, il est nécessaire, pour répondre d'une manière précise à cette question , de la considérer d'abord sons le point de vue tliéorirjue. 11 s'agit donc: i*. de déterminer les causes locales ou lesraisons géologiques d'après jc.:.i':; on }ilui se livrer :\ la iceberche de ces eaui, daus un pays où l'on ne s'en est pas

encore procure ; et î°. Je décrire ensuite avec deuils les travaux qu'il faut exécuter pour les ramener au jour, un à quelques mètres au-dessous de la surface duspi.

La première partie de la question proposée exigeant de

tisfaisanle , il devenait indispensable de la sous-di viser. Dans l'une de tes sous-divisions, nous nous occuperons , dit l'auteur , de tout ce qui a rapport à la connaissance géologique des terrains que l'on a traverses par des soudages, pour y exécuter des puits forés; et dans l'autre, qui

ne sera évidemi it qu'une tuile de ta précédente, nous

ferons connaître les principe, qui liniveni guider le sondeur-fou lenier dans la recherche des terrains susceptibles de contenir des en ux saines et légères. Ces deux subdivisions sont d'autant plus utiles à établir , qu'il faut d'abord commencer par «poser les résultats qu'ont offerts Ira soudages déjà exécutas. On conçoit, en effet , puisque la science géologique ne peut faire de progrès qu'autant que la série des raison ucmens qui tendent à ea fixer d'une manière invariable la philusophie , dérive de faits scrupuleusement consistés , qu'il fini ici , pour déterminer les principes théoriques d'après lesquels l'on doit rechercher des eaux souterraines, cnnnaîire d'abord les faits qui sériât de bases à ces principes.

Cependant l'auteur fait observer qu'un ne saurait résoiulti! avec une exactitude mathématique les problème»

du ressort de l'histoire naturelle . ne sauraient étlt traitées

avec celle précision qui découle des sciences purement mathématique^, où les conséquences les plus éloignées participent de la certitude <Iu piineqie durit ellesdérivenl ; comme lu dit si justement M. detaplace, dans son Essai philosophique sur les probabilités. Néanmoins, quoique les conséquence- déduites de laits géologiques ne puissent avoir qu'une probabilité plus on moins grande, puisqu'elles ne reposent que sur dits p!iéi]umènes qui sont loin d'être immuables, ou doit croire, lorsque de nombreux résultats concourent au but qu'on désire olteindrc, que l'ou a résolu d'une manière .sitisliusanti: les problèmes proposes eu géologie; et c'est en eu sens, dit l'anteur, que nous pensons avoir rempli le- vues de la Société, dlîncou-

Ainsi donc , c'est toujours l'auteur qui parle, en decriv.liii [,l [-u-isiitiilioii !!r(ilnpique des pays dans lesquels les recherches semblables à celles qui doivent nous occuper dans ce mémoire ont eu lieu , nous arriverons à établir jvei.Mii: p-jude probabilité, les principes ou règles générales/le la conduire du sondtur-fontenier , déduits de la constitution, lit la notant et de la disposition de In surface et de T intérieur du sol.

L'art du fonfcnicr-soiideu]- est divisé en quatre chapitres, qui sont (bacon du plus grand intérêt , et quo votre Conseil d'administration considère comme, formant te traité le plus complet qu'en puisse donner sur l'art du sondage.

." Cmpithe I".

Ce chapitre s pour objet les sondages relatifs à la recher-

cbe d'aaux soulerrainM, exécutes dans les environs de Béthune, pris pour premier exemple. L'afiteur fait connaîtra la nature des terrains dans lesquels les eaux de ce pays sont contenues. Il donne les raisons qui doivent faire rechercher les eaui montantes de fond vers la limite du haut «t du bas pays ; il fait ensuite observer que dans le fond des vallées du haut pays on peut aussi «chercher avec succès des eaux jaillissantes ; puis il ei pose les motifs d'après lesquels les sondages doivent toujours être poursuivis, jusque dans les oouches de calcaire crayeux, et il oite diverses expériences qui tendent à prouver que les eaui souterraines du baul pays ont leur pente dirigée vers Ubaspays.

L'exposé de ces détails amène natnrellement l'auteur à examiner la constitution géologique du département du P*»-de-<Mais , dont ildgune, dans sa première planche, »nc carte physique, sur laquelle sont indiquées les délimitations de diverses formations de terrains et les coupes ou sections présentées dans les planches suivantes, pour aider le lecteur à se former des idées exactes et précises sur les fontaines jaillissantes. A cette occasion, l'auteur s'attache à prouver que les données déduites des différentes localités qu'il a examinées dans le département du Pas-de- Calais peuvent être généralisé • ainsi il fait remarquer, à cet égard, que des fontaines jaillissantes, construites dans les environs de Boston, eu Amérique, sont, comme celles du Pas-de-Calais , alimentées par des eaux qui proviennent du calcaire crayeux; et que des travaux exécutés à Sheerness, en Angleterre, au confluent de la Hfcdwaj et

de la Tamise, ont de méinc prouvé qu'il existait a 35o pieds, au-dessous de bancs argileux, un calcaire crament contenant des eaux très pures et très limpides.

eau* situées entre des couches argileuses, et les inconvéniens qui résulteraient de leur mélange avec celles des couches du calcaire crayeux; et, a près avoir déduit de tous les faits qu'il a exposés , lés raisons qui prouvent qu'on ne dent chercher des eaux souterraines que dans les roches crayeuses, il a ajouté, en terminant ce chapitre , que tonte autre espèce de roche que ieealcaire no pourrait pas présenter les mêmes avantages pour la rechercha des fontaines

Ainsi : i'. on no doit point établir de travaux dans les

phjres, les serpentines, etc., qui presque tous n'offrent que des roches poujcndillécs, et dont les fentes surtout

prouve-i-elle que lejeauique recèlent ces terrains y sonrdent do tous côtés , à une faible distance de la partie supérieure par laquelle ces eaux s'infiltrent dans ces roches; tandis que, dans les terrains de formation calcaire, les fissures so propageant, an contraire, i de grandes distance*, soit en largeur, soit en profondeur, les eaux peuient cifculer avec facilité cl se répandra .n< -dessous des vallées,

d'argile, de sablcT^caillot.x roulés , etc.^

■J-. On doit également s'abstenir de rechercher des eaux dans les terrains schisteux, parce que les pyrites FerrDgi-

ncuses qu'ils renferment, se décomposant facilement, communiquent ù l'eau qu'un y i-encuntre l'odeur et le yuût du ga* b> drogue sulfure.

" CdapitiIe U:

Ce ctiQ|iilre est consacre ans recherches des terrains propres à donner naissance à îles limitâmes jaillissante:.. L'autour sattache à démontrer que les travaui à entreprendre* dans le but de se procurer des eaui souterraines, ni! doivent jamais être commencés qu'après avoir acquis une parfaite connaissance de la constitution tant superficielle qu'intérieure du pays. Il lait ensuite cette importante observation, qu'il est possible qu'un trou de sonde tombe' sur "des fissures remplie- d'eau , sans que cette eau puisse , pour cela , s'élever au-delà de quelques mètres de l'endroit où on l'aura relia mim: , quoique cependant ces tissures soient sans cesse entretenues par dcscaui provenant de très grandes hauteurs. Si celle eau peut en effet avoir une issue dans une vallée voisine, plus profonde que colle dons laquelle nn auraètaîili des travaui de sondage , et que cette issue soit plus petite que la grandeur de ces fissure», il est évident que l'eau uo s'élèvera dans le trou de sondage qu'en vertu d'une pression, qui sera la diiTc-

leuse, si. elle n'avait point d'issue, et qui, da D s ce eu, dépendrait deia hauteur totale de l'eau du réservoir, et

rait par suite de l'issucqu'el le pourrait avoir dansune autre

si les issues par lrupu'llis l'eau stulirail dons une vallée voisine, étaient de mêmes dimensions que les tissures; car alors cette eau sortirai! à pleine Ruculcnee de ces -mêmes Usâmes. f ■ .

Outre cet exemple d'ohstacles que les puits artésiens peuvent rencontrer, l'an leur a encore fait connaître d'outrés circonstances dans lesquelles les recherches peuvent "tire infructueuses", à raison des difficultés ou autres obstacles qu'opposent les cnlrairr-; homogènes à la u'I 'ration des caus. L'exemple qu'il cite à cette occasion le conduit à des réflexions sur le» dili'énnle.-. parti iv, du sol d'où proviendraient les eaux souterraines qu'on pourrait rencontrer au-dessous de la surf'.u.' inférieure li'u ru! touche argileuse. Il fait ensuite l'expose des raisuns pour lesquelles on doit poursuivre l'approfondissement d'un trou de sonde 'pratique dans les roclies de craie . jusqu'à ce que ces roches eprum ent quelques vai 'rrliuris rlaur. leur nature. Puis, résumant tout ce qu'il a ex|in.-éii eu; tpard , il tire, desré-

clicr dos eaux souterraines, puisque les terrains dont il serait compose, ne présenteraient pas des couches perméables h l'étui contenues entretien mi. hes sensiblement im~ ■perméables. . ~

CmnTM III.

Dana ce chapitre, l'auteur, après avoir fait connaître tous les soins et toutes les précautions qu'il faut apporter dans l'exécution des travaux qu'exige la reeborcho des fontaines jaillissantes, adonne une description pins complète que toutes celles qui ont déjà été publiées, de la sonde du

posée de trois parties principales : la téte, la tige et les outils. Plusieurs autres pièces, que l'on comprend sous la dénomination de pièces accessoires, servent en outre à la

Toutes les parties de la sonde, ainsi que les engins g

machine, sont décrites et représentées d'une manière qui ne laisse rien à désirer. Les instrumens ou outils qui s'adaptent aux tiges de la sonde ont été distribués en cinq classes. Plusieurs de ces instrumaus sont nouveaui et n'ont jamais été décrits ; aussi , et à raison des avantages qu'ils

pressés de les faire exécuter pour le service de l'Inspection générale des carrières, dont les soudes ont déjà servi et serrent journellement de modèles, pour répondre aui demandes qui nous sont adressées des Deparlomens.

La première classe des instrumens du sondeur artésien comprend ceui dont on se sert pour traverser des souches de terre végétaleet quelques terres argileuse* peu col-

La seconde, ceux qui servent à traverser des couches très argileuses et très compactes, ainsi que les masses de calcaire crayeux qui contiennent les eaux que l'on cherche . à te procurer.

La troisième, ceux avec lesquels on peut traverser et retirer les cailloux roulés que l'on rencontre souvent par couches assez régulières dans las terrains qui recouvrent les roches crajeusea.

La quatrième, ceux qui attaquent les masses de grès ou autres roches récalcitrantes qu'on rencontre accidentellement, e t qui 1 fau 1 1 ra verse r 1 orsque leuréten duo no pn nnet pas de les briser.

Enfin la cinquicmo classe comprend ceux qui sont employés pour traverser les couches de sables mouvans , dont les molécules n'ont oucune espèce d'adhérent» entre elles, ou au ruoius qui n'en n'ont qu'une si faible, qu'il serait impossible de les ramener au jour avec les instrumens compris dans la première classe.

tisKlRE IV.

Le but de l'auteur ayant été de consacrer exclusivement le troisième chapitre à la description complète de la sonde etdetousles iustrumeaset machines que l'on emploie pour rechercher des eaux souterraines, on pourrait croire qu'il n'a^w s'occuper que; très siwciacternent des opérations relatives eu sondage, et seulement autant qu'il le fallait pour mettre plus de précision et de clarté dans sa description Je la sonde ; mois les opérations importante» dont il

s'agit n'ont pas die infligées : clli-s uni fixé toute ['attention de l'auteur, elles nul élé Irai lira cl discutées à fond . dans le quatrième chapitre, qui, en nuire, renferma beau- CDU ji de détails précieux sur la construction et l'enfoncement des coures et des buses.

C c-I |:-„HLcdiiTL-mo:it dan, ce c:i,l]iil[ï . i|Lii l-unie ui:e partie essentielle de l'ouvrage , que l'auteur a prouve qu'il joignait à une excellente théorie île er.indes connaissances pratiques.

Après ïo us avoir présente cet cstrail , beaucoup trop succinct, des quatre chapitres de l'art du soudeur, nous tlevuus vous dire un mot sur les plauclies qui l'accompagnent. Ces planches sont au nombre de dix-neuf; elles

chines à l'usage des soudeurs y . ont dessines dans tous les

sentes , qu'à l'aide de <;es lIi^sj m- ni pourra les faire eié-

Messieurs, en vous répétant , comme nous l'avons dit en commençant, que les conditions du concours o ni été rcmpiïes, cl même bien au-delà, nous vous déclarons ijue partout, dans cet ouvrage, une sage théorie éclaire une excellente pratique, et que celle-ci nous paraît cire le fruit d'observations multipliées et d'expériences dont les résultats ne peuvent dire contestés.

Entin, et en terminant, nouscrojons, Messieurs, pouvoir vous assurer que vos commissaires ont trouvé dans ce mémoire, qui serait avoué par l'École royale des Mines et par sou savant professeur, notre honorable collègue, M. Baillet, cet ouvrage qni nous manquait, cet ouvrage attendu depuis si long-temps : un traité complet de l'art du sondeur et en particulier dè celui dufontenier, ou perceur de puits artésiens.

D'après le rapport de la Commission, votre Conseil d'administration a l'honneur de vous projwser , Mea-

i*. De décerner le prix de Croù mille francs à l'auteur dn mémoire n° 3 , désigné par cette épigraphe , tirée de la nouvelle Théoriedc la formation des liions, du célèbre /Ferne/v «Je désire tout aussi ardemment devoir la théorie ■ otic j'expose dans ee traité soumise à des épreuves rir. gaiHTtis!-;, ipic il'ii|!|iM]]drc Van rassemble une 11 grande quantité d'observations servant à ratifier et a n compléter celles que j'ai rappariées, pour la fonder ou

2°. De prendre les mesures que vous jugerai nécessaires i.^iMv 1 i n: ]rmir protnpEeineut le public d'un travail dont les résultats contribueront d'une manière efficace aux progrès de l'agriculture.

3". De convertir les quinte cents francs, formant la valeur du deuiièmc prii qui avait été proposé pourra meilleure Instruction tiirfart de percer les puits artésiens , eu trois médailles d'or, de cing cents francs chacune, lesquelles seront décernées aui propriétaires qui, avaut l'an- . néo 1814 et dans un pays où ces 60rtes de puits n'eiistcnt pas, en auront introduit l'usage pour servir à l'irrigation de la plus grande étendue de'tcrre, laquelle ne pourra être moindre de 5 lieclares.

Les conclusions de ce rapport ont etc adoptées par l'assemblée.

lùn coi i=ii] ucuce, M. le Président a proclamé M. Camier, ingénieur au Corps royal des Mines, en résidence à Arras , .léprl.'riLfn! du l'^-de-Calais , auteur du mémoire o"3, comme ayant remporte le pris de trvis mille francs, pour la meilleure Instruction élémentaire et pratique sur l'art île percer ou de forer h l'aide de la sonde du mineur, les puits artésiens.

Digitizcdb/Çoogle

Page 1