Sidi Khalil, n» 2192 ; — Ebn Acem, vers 1668 et
2. — Sidi Khalil, noi 2193 et 2194; — Ebn Acem, vers 1669 et 1670.
C est là le cas connu sous le nom à' AUdariya om. Kedaria — Il a pour résultat d'appeler à la succession la sœur qui en aurait été exclue et d'avantager Taïeul au détriment de Tépoux et de la mère. •
En effet, si Ton appliquait la règle du no 118, Tépoux prélèverait sa réserve de moitié et la mère sa réserve, du tiers ; il resterait un sixième qui serait la part de l'aïeul et la sœur n'aurait rien.- D'aprèsles prescriptions de la règle exposée sous le n» 120, il faut additionner, les parts de tous les héritiers, lesquelles sont : 1® pour le mari : l/'2 ou 3/6; — 2^ pour la mère : 1/3 ou 2/6 ; — 3«pour l'aïeul; 1/6 et 4.o pour la sœur: l/2ou 3/6, cequf donne un total de 9/6.— Par le procédé de la conversion (no» 44 et 45), on réduit ces réserves qui deviennent : 1» pour le mari : 3/9; — 2® pour la mère: 2/9; — 3opour l'aïeul : 1/9 et 4o jiour la sœur : 3/9. - Puis, on réunit la réserve de l'aïeul à celle de la sœur, ce qui donne un total de 4/9 et l'on partage ces 4/9 selon le mode ordinaire entre héritiers de sexes différents, c'est-àdire en doniant à l'aïeul les 2/3,— soit 8/27 du patrimoine, — et, à la sœur,le tiers, soit 4/27 de l'hérédité,