Ebn Acem, vers
C'est le cas connu sous le nom de 7nalekia ; voici l'explication qu'on en donne. — Si l'aïeul n'existait pas, la succession devrait se partager ainsi :
loA l'époux : 1/2 ou 3/6.
2° A la mère : 1/6 ou 1/6.
30 Aux utérins : 1/3 ou 2/6.
et il ne resterait rien pour les germains, héritiers universels. — La présence de l'aïeul a pour résultat d'exclure les utérins^ mais les germains, qui étaient exclus, n'entrent point pour cela en ligne de compte et l'aïeul prend seul les 2/6 restant disponibles.
Comme toutes les exceptions, celle renfermée dans le no 122 doit être limitée au cas qu'elle prévoit expressément. — S'il n'y avait qu'un frère ou qu'une sœur utérin, comme sa réserve ne serait plus que du sixième au lieu du tiers, les germains ne seraient pas exclus. — Par suite, l'époux et ia mère prélèveraient burs réserves et l'aieul et le» germains se partageraient le restant.