ASTRINGENTES OU BRUNES
§ 672. Au nombre de ces matières astringentes ou brunes se trouvent la noix de galle, le sumac, le fustet, l'écorce de grenade, le mirobolan, etc. On ne les employait d'abord qu'en vue de favoriser la fixation des couleurs ou des mordants , d'où est venue l'habitude qu'avaient les anciens, et que Ton a conservée de nos jours pour certains genres, dieng aller les pièces ou de les passer en sumac, soit avant, soit après l'impression des mordants; mais bientôt ces matières ont joué un grand rôle dans la fabrication des teintures dites brunitures et donné des fonds de nuances diverses. Outre le tannin , elles renferment toujours une certaine quantité de matière «colorante jaune : aussi les mordants d'alumine s'y teignent-ils tous en une nuance de cette nature, mais toujours plus ou moins impure.
Teints en sumac , les mordants d'alumine seuls donnent des jaunes sales; un mélange de mordants d'alumine et de fer, § 670, un olive; les mordants de fer du noir olivâtre , du gris foncé ou du gris clair, selon leur force, éch. 178.