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§ 778. Les violets & application sont toujours fixés par un composé à base d'étain et de fer; mais , selon qu'on emploie des bois ou. des extraits de ces bois plus ou moins vieux , qu'on opère à froid ou à chaud, on obtient dans les nuances des variétés qui suffisent souvent pour déterminer la plus ou moins grande supériorité d'une couleur.
Voici quelques exemples de violets de cette espèce. -JO.ï. On épaissit 10 litres bain de campêche, à 3° AB, avec ;
I k,2 50 amidon, et l'empois formé, on y ajoute, à tiède, 0k,470 chlorure stannique § 480 e, 0k,320 nitrate ferroso-ferrique à 50° AB.
C'est un semblable violet qui se trouve fixé sur l'échant. 2/|7.
2 A1?. Viole* d'application au campêche.
. Violet clair ou ïilas.
On épaissit 10 litres décoction de campêch?, à 1 kil. par
litre, avec :
6i,6 eau de gomme, à 64 gr. gomme Sénégal et autant de
gomme adragante par litre; l'on y ajoute 0k, 1 20 chlorure stanneux , ou, 070 chlorure stannique.
avec :
0^,800 amidon,
0k,400 farine, et lorsque la couleur est cuite on y ajoute, à
tiède ,
0k,0 I 5 nitrate cuivrique cristallisé, 0k,250 nitrate ferroso-ferrique, 0k,640 chlorure stanneux , 0k,320 chlorure stannique cristallisé.
Le traitement de ces violets est absolument celui qu'on a indiqué pour les roses , p. 166.
Il arrive souvent que, pour obtenir des impressions plus nettes et prévenir le mélange des couleurs qui s'appliquent simultanément avec les violets, on introduit dans ces derniers. une certaine quantité d'huile tournante (environ 20 gr. par litre).
§ 779. On réalise de plusieurs manières les verts d'application ; il y a des fabricants qui mélangent dans des proportions convenables :
4° Un jaune d'application à la graine de Perse avec l'acétate d'indigo, et l'acétate aluminique;
2° Ce même jaune d'application avec le bleu de Prusse d'application ;
3° Un jaune de chrome avec le bleu de Prusse en pâte ou préparé ;
4° Une décoction de campôche, de jaune à la graine ou au bois et un sel cuivrique.
Il est inutile que nous traitions des verts qui dérivent du mélange des bleus et des jaunes d'application , puisque nous les avons déjà fait connaître à l'occasion des couleurs vapeur : nous nous bornerons à donner quelques exemples des autres.
AOG. Vert d application au chromate.
On fait dissoudre , d'une part , dans 10 litres d'eau : -
lk,960 acétate plombique, et l'on épaissit la solution avec îk,200 amidon.
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D'une autre dans 2 ',5 d'eau :
0lv,600 bi- chroma te potassique.
On mélange peu à peu cette dernière solution à la première ,
et l'on ajoute au tout :
0k,i00 acide oxalique, plus la quantité de bleu en pâte nécessaire pour produire la nuance verte désirée.
Par économie , on peut remplacer tout ou partie de l'acétate
plombique par des quantités proportionnelles de nitrate de même
base.
Vert d- application au eampêche et à la graine de Perse.
Nous avons vu que la matière colorante bleue que forme le eampêche donne naissance à un vert, lorsqu'on l'associe à des proportions convenables de jaune à la graine et de sel cuivrique. Ces préparations complexes rentrent toutes plus ou moins dans la suivante :