Rose à la laque
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roses ordinaires; enfin, ce qui les différencie des roses à la laque, éch. /|05, qui virent à peine par le chloride hydrique et la chaux, c'est qu'ils résistent à ces légers passages en savon qui suffisent pour enlever cette laque du tissu. Leurs caractères spécifiques sont basés sur la nuance toujours plus orangée dans le rouge garanceux. Accompagnés de violet, ils sont encore plus facilement reconnaissais , attendu que la garancine fournit des violets vifs et presque comparables à ceux de la garance ; le garanceux , au contraire , des violets d'un gris rougeâtre.
b. Rouge» aux hoïs et ix la cochenille. Ces rouges virent à la teinte groseille par le chloride hydrique et le chlorure stanneux ; passés en chaux , ils ne forment qu'un violet assez peu stable pour disparaître au savon, qui, dans les mêmes circonstances, rend aux rouges garances tout leur éclat. Les rouges cochenille et aux bois se différencient par l'éclat de leur nuance et par la manière dont ils se comportent en présence de l'acide sulfurique concentré , qui fait passer les premiers au rouge cerise vif, et les seconds au jaune orangé. Quant à la distinction entre ces couleurs vapeur ou d'application, elle est peu sensible au point de vue chimique.
Des violets.
Les violets sont de cinq espèces :
Les violets garances ; Les violets au campêche ;
Les violets au bois et à la cochenille , qui résultent d'une teinture, d'un vaporisage , ou d'une application ;
Les violets à l'orcanette;
Enfin, les violets complexes, qui proviennent soit de la superposition du bleu sur le rouge ou l'inverse , soit d'un mélange de ces deux couleurs avant leur application.
Les violets garances, éch. A06, incinérés laissent pour résidu une cendre d'oxide ferrique ; décolorés par le chlore et par l'acide hypochloreux, ils abandonnent sur l'étoffe ce même oxide ferrique , que Ton peut teindre dans tous les bains propres à en
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