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DES VERTS

Des verts,

Les verts se divisent en quatre genres

Les verts à base d'indigo :

Vert cuvé.

Vert faïence.

Vert de pinceau.

Vert au plombate.

Vert d'application solide.

\Vert pistache.

Les verts à base de bleu ( Bleu de Prusse avec chromate plombiq. de Prusse : l Bleu de Prusse avec jaune végétal.

Les verts à base de matières/- campêche avec divers jaunes végétaux, colorantes végétales au-< 0 , ,. . . ...

ï -<; i a»' Ai / Solanum avec divers îaunes végétaux, très que les précédents : \ J b

r v. , ... ( Vert à l'arsénite cuivrique.

Les verts a base métalliques : Tr * ., , . .

(Vert a 1 arseniate chromique.

Tarte à hase d'indigo. Ces verts ont pour caractère commun d'être détruits par la chaleur sans laisser d'autre résidu que celui que donnerait le jaune seul , et d'être décolorés par le chlore et par l'acide hypoehloreux en abandonnant le jaune , si celui-ci résiste à ces agents , ou seulement un clés éléments- de cette couleur (le mordant), s'il en est attaqué comme le bleu.

Vert cuvé. Ce vert , ordinairement employé pour fond , forme autant de variétés qu'on fait intervenir d'espèces de jaunes pour le réaliser : est-il dû au rouille abricot , il a une teinte myrte , et traité par un mélange de chloride hydrique et de chlorure stanneux qui dissout l'oxide ferrique , il passe au bleu , et traité par l'acide nitrique au rouille; est-il formé par un jaune végétal, la graine d'Avignon, de Perse, etc., il ne change pas sensiblement en présence de la potasse , il prend tout au plus une teinte plus foncée ou brunâtre , quand le jaune végétal est de nature à virer par les alcalis ; enfin traité par l'acide nitrique , il passe à un jaune dont la nuance varie avec celle du jaune végétal employé.

Vert faïence. Décoloré par le chlore , par l'acide hypochlo-

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reux et passant au jaune sale [rouille) par l'acide nitrique, ce vert laisse un résidu d'oxide stannique, reconnaissable soit au chalumeau, soit à la teinture. Il est, du reste, inattaquable par la potasse caustique et par le chloride hydrique.

Le vert de pinceau, décolorable aussi par le chlore et par l'acide h ypochloreux , laisse un résidu d'oxide aluminique pur ; il n'est attaqué ni par la potasse ni par le chloride hydrique.

Vert aw pionihatc. Il est décoloré par les mêmes agents que les précédents , en laissant pour résidu du jaune de chrome; il est en partie détruit par la potasse, qui le fait passer au bleu, et complètement altéré parle chloride hydrique concentré qui, en décomposant l'acide chromique, développe du chlore , et amène ainsi indirectement la destruction de l'indigo.

Vert cl' application solide. Ce vert possède les caractères essentiels du vert au plombate , c'est-à-dire qu'il passe au bleu par la potasse caustique , et est détruit par le chloride hydrique concentré .

Le vert pistache n'a de commun avec les précédents que d'être décoloré par le chlore ; il est détruit par la potasse, qui le fait passer au jaune ou au jaune olivâtre , selon l'espèce du jaune végétal qu'on associe toujours au carmin d'indigo pour le former.

Des verts au campêche et au solanum.

Ces verts sont détruits par le chlore , et laissent pour résidu un mordant d'alumine qui est toujours accompagné d'un peu de cuivre quand il s'agit du vert au campêche.

Le vert au campêche rougit fortement par les acides -, et , traité à chaud, par le chromate potassique, se transforme en un noir, qui jouit d'une assez grande stabilité.

Le vert au solanum vire au violet par les acides , et au jaune par les alcalis.

Verts au bleu de Prusse.

Vert avant pour hase le jaune de chrome. Inaltérable par

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