‹ Traité théorique et pratique de la fabrication du fer et de l'acierChapitre 114 sur 189 · MOYENNE · texte numérisé non relu

MOYENNE

HOÏENNE,

UOYBNNE,

Silicium.

Soufre.

Comme il est essentiel pour la pratique d'assortir exactement les aciers produits, on essaie, à cette usine, l'acier de chaque coulée de la manière indiquée plus haut pour l'usine de Neuberg (| 8o3).

On prend, vers le milieu de la coulée, un lingot d'épreuve de section carrée, ayant 6 pouces anglais de long et 3 pouces de côté. On réduit ce lingot par le forgeage en une barre carrée de 0'",03 de côté, qu'api'ès le refroidissement, on casse à l'un des bouts, pour juger de sa qualité, par la manière dont elle se comporte à la rupture, comme aussi par sa texture, sa couleur et son éclat. L'extrémité détachée, qui a environ un pouce de longueur, est ensuite attaquée par une mèche dans le but d'obtenir la quantité de limaille ou de copeaux nécessaire à l'analyse calorimétrique, quantité qui est d'environ S grammes. Cela fait, on réchauffe la barre, on l'étiré sous le marteau en un carré d'environ 20 pouces anglais de long sur O^jOS de côté, et, après le refroidissement, on essaie cette nouvelle barre carrée par le choc, on la plie au milieu, on la casse à l'un des bouts et on examine la cassure. L'un et l'autre bouts, savoir celui de 0"',03 et celui de O^Oa de côté, sont conservés dans un casier d'épreuves avec indication du numéro de la coulée dont ils proviennent, et l'on tient note dans le livre de fabrication de la quantité de carbone indiquée par l'analyse chimique. La conservation des épreuves permet de faire les vérifications nécessaires en cas de réclamations contre la qualité d'un acier sorti de l'usine.

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