‹ Traité théorique et pratique de la folieChapitre 108 sur 295 · XIV. XVII · texte numérisé non relu

XIV. XVII

FOLIE CHROMQUE.

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— ,3!0UJ. Péritonite cliionique.

Ce malade ne parle pas; son gardien ne lui a jamais entendu proférer une parole. 11 marche bien , est solide sur ses jambes. 11 crie souvent , il est méchant, il frappe les malades ; une fois il a mordu son gardien ; il gâte.

Depuis long-temps , ce malade était dans la section des gâteux. Depuis quelques jours , on avait remarqué de raffaiblissement , de l’anorexie. Tout-à-coup, le malade est pris de vomissemens bilieux , et il meurt le deuxième jour, en vomissant une grande quantité de bile verte.

Encéphale, 1.2Ï5.

Injection de la pie-mère dans quelques points, notamment dans les régions latérales, sur les lobes moyens. La surface du cerveau est pâle. Dans quelques circonvolutions , il y a injection pointiilée de la couche corticale. La consistance de la substance grise corticale est assez ferme; dans deux ou trois points, sa couche la plus superficielle s’enlève par petites plaques arrondies comme à l’emporte-pièce. La couleur de la couche corticale est très-pâle , blanchâtre ; la couche la plus interne, dans plusieurs circonvolutions, se distingue à peine de la substance blanche, et partout elle se confond , presque absolument, avec la couche la plus externe. La substance blanche est ferme. Les anfractuosités sont larges , les"circonvolutions peu épaisses, i.es ventricules sont dilatés. Dans chaque plexus choroïde , un kyste du volume d’une noisette, contenant une sérosité laiteuse. Substance corticale du cervelet molle, surtout dans sa partie inférieure et moyenne.

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