‹ Traité théorique et pratique de la folieChapitre 186 sur 295 · III. V. 8. IX. X · texte numérisé non relu

III. V. 8. IX. X

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Femme. 44. FéSU>ataii*e.

Misère. 423 J. Entérite.

Affaiblissement de l’intelligence. Rires sans motifs. Embarras de la parole, qui permet à peine de comprendre ce que veut dire la malade. La marche est vacillante. La jambe droite paraît plus faible. Accès d’agitation, avec cris , à des intervalles de huit à quinze jours. La paralysie reste stationnaire , sans qu’il se produise de congestion cérébrale. Une entérite tue promptement la malade.

Encéphale, 1.218.

Ecchymoses sous-arachnoïdiennes dans les parties latérales des hémisphères, avec injection pointillée et ramollissement superficiel de la couche corticale. Léger épaississement des membranes. A la partie inférieure des lobes antérieurs , en plusieurs points , la couche corticale est réduite en bouillie , et atrophiée de manière à ce que la substance blanche apparaisse dénudée , notamment au niveau de l’un des nerfs olfactifs, où l’altération a l’étendue d'une pièce d’un franc. La couche corticale , dans toute

FOLIE PARALYTIQUE

rétendue des lobes antérieurs , a une couleur rosée et est très molle ; en plusieurs points, elle s’enlève par la plus légère pression du doigt. Dans les autres parties , la couche corticale est blanchâtre et a une consistance plus ferme , surtout vers la surface. Les circonvolutions des lobes antérieurs paraissent atrophiées. Les ventricules sont dilatés, arrondis. La membrane ventriculaire est épaissie. La substance blanche est ferme.

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