‹ Traité théorique et pratique de la folieChapitre 206 sur 295 · IX. X · texte numérisé non relu

IX. X

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HoEâiiiie. 49* Employé h l’octroi.

Contrariété d’ambition. 1279 J. Congestion cérébrale.

Un an avant l’entrée , léger trouble de la raison , inquiétudes exagérées, impossibilité d’application au travail, fausses démarches à propos de ses fonctions. Il s’adonne à boire.

A l’entrée, calme, tristesse. Réponses suivies et apparemm~ent sensées. Toutefois, il croit encore exercer la profession de fabricant qu’il a abandonnée depuis dix-huit ans. Engourdissement. Insouciance pour son état.

Trois semaines après l’entrée , agitation , insomnie , incohérènce;le malade déchire ses vêtemens. Depuis, congestions cérébrales, avec accès épileptiformes, se l eprodui-

FOLIE PARALYTIQUE

sant à des intervalles variables, un à deux mois. A la suite de chaque accès, le malade reste dans un état de stupeur qui diminue graduellement , sans s’effacer complètement.

Cinq mois avant la mort, congestion cérébrale avec accès épileptiformes violens et répétés. Engourdissement comme paralytique des membres, surtout du côté gauche. Les accès se reproduisent après une saignée. Ils cessent au bout de trois jours, en même temps que la congestion. Les facultés intellectuelles sont affaiblies. Le malade se cléchi.^e les mains et le visage. Évacuations involontaires. Parole rare.L’affaiblissementdesfacultésintellectuellesaugmente. La station est possible; la marche est peu embarrassée. La parole est peu embarrassée , rare. Il meurt subitement.

Tête , — 186. 14-7. 328. 362. 392. — 14-15.

Encéphale, 1.702

Ecchymoses sous-arachnoïdiennes avec injection pointilléedans les lobes postérieurs. Épaississement avec opacité légère et infiltration séreuse des membranes dans les trois quarts antérieurs des hémisphères. Adhérences de la pie-mère à la pointe des lobes antérieurs, avec ramollissement diffluônt de la couche corticale. Surface corticale d’un gris sale, rugueuse, comme chagrinée, très dure, s’enlevant sous forme de pellicule. Dans plusieurs points, une teinte rougeâtre de la couche moyenne se laisse voir par transparence. La couche corticale est, dans son épaisseur, généralement pâle et mince , offrant dans plusieurs points une couleur jaune et rouge de sa partie moyenne. Les deux substances sont très dures dans toutes les parties de l’encéphale. La substance blanche est sablée.

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