FOLIE SIMPLE
Après quatre mois, ragitatioo diminue. Diarrhée. Prostration des forces. Retour complet à la raison. Alternatives de santé et de diarrhée. La diarrhée persiste et ^mène lentement le marasme.
Encéphale, 1.187.
Léger épaississement des membranes. Pâleur de la couche corticale. Couleur blanc laiteux de la substance fibreuse.
Exemple de folie maniaque périodique. La guérison du dernier accès a coïncidé avec le développement d’une entérite. L’intelligence était peu développée , le cerveau petit. La pâleur de la couche corticale correspondait à un état d’anémie générale .
S’émulé* 42. Mariée. Ouvrière.
— 1030 J. Entérite.
Malade depuis deux ans.
Agitation, loquacité, incohérence. Il est impossible de fixer l’attention de la malade. Mouvemens désordonnés. Nécessité habituelle de la camisole. Évacuations involontaires de jour et de nuit. Symptômes d’entérite qui entraînent le marasme et amènent lentement la mort. La veille de la mort, l’incohérence a cessé. La malade répond d’une voix faible, mais avec justesse, aux questions qu’on lui adresse. Elle apprécie exactement son état; elle dit qu’elle ne peut pas guérir, et qu’elle va mourir.
Encéphale, Î.350.
Circonvolu-tion antérieure. . , S"' 5
Épaisseur, couche corticale. A, 3"‘ 5 h. 3'“ .3 à 4”’ B. V"* 5
OBSERVATIONS DE FOLIE
Aucune altération appréciable , ni dans les membranes , ni dans la substance de l’encéphale. Point d’hypérémie.
Exemple notable de disparition soudaine aux approches de la mort , d’un trouble intellectuel qui , par sa nature et sa durée, semblait devoir être incurable. La coïncidence de cette disparition avec le défaut de toute trace d’altération dans l’encéphale, est un fait non moins remarquable. C’est ainsi que s’effacent parfois, avant la mort, dans les maladies fébriles , et le délire, et les traces matérielles de son existence.
FOLIE AIGUE
Section 2. — Observations de folie dans lesquelles le trouble intellectuel a persisté jusqu’au moment de la mort.