‹ Traité théorique et pratique de la folieChapitre 70 sur 295 · III. VII · texte numérisé non relu

III. VII

Seri*nB*îer.

Ivrognerie. 545 J. Congestion cérébrale.

En 1825 , attaque d’aliénation mentale guérie après une année de durée. En janvier 1833 , douleurs et sifflemens dans les oreilles.

Hallucinations de l’ouïe. Incohérence dans les idées. Accès intermittens de fureur. Plusieurs fois il s’est précipité sur des gardiens , et leur a causé de graves blessures. Le malade a passé à l’Asile un an et demi dans cet état, sans changement notable. Mort subite.

Encéphale, 1.299. — Cervelet, 0.169.

Os du crâne ayant cinq millimètres d’épais eur à la voûte. Sinus, vaisseaux de la pie-mère gorgés de sang, ainsi

FOLIE CHRONIQUE

que les vaisseaux de la substance cérébrale qui sont dilatés. Épaississement de l’arachnoïde cérébrale , dans toute l’étendue des faces supérieures et latérales des deux tiers antérieurs des hémisphères cérébraux. Couche corticale pâle et d’une teinte uniforme dans toute son épaisseur.

Homme. Célibataire. Cultivateni*.

Jalousie.

Un frère aliéné.

Phtisie tuberculeuse.

Il y a neuf ans , première attaque d’aliénation guérie. 11 y a trois ans , deuxième attaque d’aliénation guérie.

Faiblesse des facultés intellectuelles. Délire général avec agitation. Au bout de quelques jours , apathie, taciturnité, engourdissement. Le malade perd l’appétit , maigrit; ils^établit du dévoiement; puis se développent à la fois des symptômes de phtisie tuberculeuse et de péritonite.

Encéphale, 1.406.

Membranes transparentes presque dans toute leur étendue. Injection et infiltration séreuse de la pie-mère. Couche corticale ferme , excepté à l’extrémité des lobes antérieurs , où elle paraît légèrement ramollie ; surface externe , pâle ; intérieur de la couche jaunâtre et pâle. Substance blanche très consistante. Injection générale de la substance cérébrale , peu considérable. Un peu de sérosité sanguinolente dans les ventricules. ''Cervelet ferme.

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