XIV
OBSERVATIONS DE FOLIE
Feminc. S9. Célibataire. Ouvrière.
Mère et frèi’e aliénés. 365 J. Phtisie pulmonaire.
A la moindre contrariété , et sous l’influence de la plus petite quantité de liqueur alcoolique, égarement de la raison.
A rentrée , la malade se plaint d'avoir une humeur qui la tourmente. Sa mâchoire , suivant elle , est douloureuse et décrochée. Elle ne peut pas manger. Elle dit qu’elle ne peut pas se tenir la bouche. Incohérence; faiblesse intellectuelle ; engourdissement. Calme , un peu de travail. Symptômes de phtisie pulmonaire.
Encéphale, 1.265.
Longueur de la partie de l’hémisphère située au devant du mésolobe , 40 millim.
Pâleur de la couche corticale.
feBiime. 75. CéfilbaAaîB*e. Ti*ameu.<§>e.
Perte d’argent. 395 J. Entérite chronique.
D’un caractère gai; avare. A la suite d’une perte d’argent, il y a un an, tristesse profonde, puis actes déraisonnables. Elle croyait reconnaître ses enfans, qui sont morts, dans des individus étrangers. D'autres fois, elle avait la conviction de leur mort , et elle se livrait au désespoir ; quelquefois c’était son mari qu’elle ne reconnaissait plus, et qu’elle repoussait loin d’elle.
A son entrée, délire incohérent. Peu d’agitation. Évacuations involontaires. Perte de l’appétit, diarrhée , dépérissement. Mort.
Encéphale, 1.171.
Épaississement et opacité des membranes cérébrales dans
FOLIE CHRONIQUE
presque toute leur étendue. Injection des vaisseaux et infiltration séreuse de la pie-mère. Couche corticale pâle. Ventricules latéraux grands. Consistance de la substance cérébrale ferme.