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LA RÉCIDIVE

Elle à été constatée assez fréquemment : 23 fois sur D9 cas d'exérèse chirurgicale, soit dans 41.81 % des cas. Elle se fait toujours dans le moignon de la langue restante. Une seule fois (obs. 150) après hémirésection

du maxillaire inférieur gauche pour néoplasme mésomarginal, la récidive est survenue sur l’ancienne cicatrice, sous forme d'une ulcération en croissant de lune, assez profonde, sans envahissement cutané

La récidive a été plus fréquemment observée dans les localisations marginales antérieures, que dans celles du plancher.

Sur 15 cancers du plancher, 5 cas, soit .... 33 CASE

Sur 33 cancers marginaux antérieurs, 16 cas, soit 50 É

Ceci est assez contraire aux idées classiques qui assignent une gravité plus grande au néoplasme du plancher, La récidive locale après exérèse est la conséquence d'une intervention trop économique, d’où la nécessité de toujours dépassér les limites du mal, au delà même de ce que la clinique laisse supposer.

Le temps écoulé depuis la fin du traitement Jusqu'à l'apparition de la récidive est important à considérer. Comme il est logique de le supposer et contrairement à ce qui suit les (raitements par le radium, es récidives ici sont relativement tardives.

Sur 23 cas

Ménnsrde mois Asie a: ‘3 fois.

PATES ECO MOIS A TANT 5 fois.

Entre mois et L'an. 8 fois.

Anedelaredun PAM ee 2200 7 fois.

Nous n'avons pas trouvé que la récidive des cancers du plancher fût plus rapide que celle des autres néoplasmes.

De ces récidives locales après exérèse chirurgicale. certaines ont Subi un traitement. Les autres malades présentalent un état trop avancé où sont décédés rapidement de l'évolution de leur maladie.

Le traitement opposé aux récidives a été soit chirurgical pur, soit radiothérapique, soit combiné. Nous allons en étudier les résultats :

Dans 4 cas, une opéralion Lypique a été réalisée (obs. 40, :109,221:2150):

OBS. 40. — Ablation aussi large que possible des lésions de récidive de la langue qui occupent toute la moitié de l'organe et sont fixées au niveau de la région sub-linguale qu'il faut évider. Suture hémostatique. Décès le lendemain.

O8s. 109. — Jaeger. Résection du bord supérieur du maxillaire, section de la langue en dépassant largement les lésions au-delà de la ligne médiane et en arrière au niveau du pilier antérieur. Toilette de la plaie en complétant l’ablation du plancher buccal. Bon résultat. La malade récidivera à nouveau ? ans plus tard et un traitement médical sera alors institué.

OBs. 21. — Résection à la pince gouge du rebord alvéolaire au niveau de l’ulcération, Hémiglossectomie enlevant l’ulcération et la zone indurée. L’extirpation est à la limite, car le néoplasme semble se prolonger très loin en arrière. Effectivement le malade meurt 4 mois après de l’extension de ses lésions postérieures.

OBs. 150. — Incision ovalaire sur l’ancienne cicatrice de la joue enlevant la zone cutanée indurée. Résection de la muqueuse de la face interne de la joue dans toute la zone de peau indurée. Suture. Le malade est mort l’année suivante de cause inconnue.

Ces 4 malades ont donc subi une intervention utilisant les voies naturelles, intervention absolument analogue hormis le cas 150 à celle qui aurait pu être réalisée au cours d'un premier traitement.

Les traitements combinés ont été utilisés 3 fois (obs. 37, 46, 138).

OBs. 138. — Mise en place de 2 tubes de 100 mgr.; durée 2 jours. MCD : 9,6.

Ablation par voie sous-maxillaire droite du noyau de récidive qui occupe toute la partie droite de ce qui reste du plancher de la bouche et de la région sous-angulo-maxillaire.

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