‹ Traitement adjuvant du strabisme [electronic resource]Chapitre 45 sur 52 · I.E Tll.VITP-.MK.NT ADJUVANT DU STIUBISJIE · texte numérisé non relu

I.E Tll.VITP-.MK.NT ADJUVANT DU STIUBISJIE

avantage: tout d'abord, grâce à la superposition plus ou moins consciente des cercles des graphiques, le su^ jet arrive à lire aussi longtemps qu'il le désire le mot choisi -dont les lettres demeurent absolument fixes. Pour éviter la diplopie si pénible résultant du défaut de superposition des graphiques, le sujet devine, comme par instinct de défense, les efforts de convergence ou de divergence qui peuvent corriger la position défectueuse des deux images. Le second avantage résulte de ce qu'une partie des lettres se déplaçant devant une graduation, il deviendra possible de connaître et de mesurer leur écart au cours des exercices (R. Monnet).

Nous savons que plus la convergence sera forte, plus les tests de vision devront être rapprochés de l'arête du dièdre stéréoscopique ; ils devront au contraire en être éloignés dans le cas de divergence. Pour la commodité des mesures, on peut donner le signe -|- aux degrés comptés du centre vers l'arête du dièdre et le signe — ■ aux degrés comptés vers le bord opposé.

Si l'on éloigne ces deux lettres de l'arête du dièdre, il tend à se produire un décroisement des lettres qui finiront par devenir 0 A K L, en passant par toutes les positions intermédiaires.

On commencer^,bien entendu, par n'écarter que très légèrement les deux lettres de droite, en recommandant au strabique de maintenir s'il le peut la perception du mot KOLA avec l'écart régulier des lettres, ce qui nécessite un efïort de divergence. S'il y réussit, les deux lettres seront de nouveau un peu plus éloignées de l'arête, et on continuera progressivement.

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