‹ Traitement de l'insomnie par la diéthylchloroacétamideChapitre 30 sur 57 · OBSERVATION XVI · texte numérisé non relu

OBSERVATION XVI

(Personnelle)

Angèle S.., 59 ans, ménagère.

Chagrins multiples. Constitution très émotive. Hérédité névropathique. Se plaint de ne pas goûter un sommeil normal.

Dit que l'insomnie se caractérise chez elle par « un manque d'envie de dormir » et non par des idées qui, la préoccupant écarteraient le sommeil. Se couche et n’a pas sommeil. Reconnaît cependant que la crainte de ne pouvoir reposer occupe son esprit. Dès qu'elle est couchée, elle ferme obstinément les yeux avec la volonté bien arrêtée de dormir. Le sommeil ne venant pas, elle se tourne et se retourne à Ja recherche d’une position favorable, Peine perdue. Elle finit cependant par arriver, tard dans la nuit, à un état de demi-somnolence. Le réveil est alors toujours pénible, la tête lourde, les membres plus las qu'au moment du coucher. Dit qu'elle ne connaît plus le sommeil, celui qui « repose et répare les forces ».

A pris de temps à autre du Sulfonal, du Véronal qui lui ont procuré un sommeil suffisant, mais dont l'absorption a toujours été suivie, au réveil, de malaises et de lourdeur de tête.

Déclonal : o gr. 50 au moment de se coucher. Une demiheure après l'ingestion, besoin de dormir. Le sommeil ne farde pas à survenir, comme de façon naturelle, T1 dure en:

er

viron-six heures de suite. Il est paisible, sans rêves-ni cauchemars, et accompagné d'un premier réveil qui n'a rien de désagréable. Au bout de quelques. instants, nouveau somme qui dure deux heures. Réveil comme au sortir d’un, sommeil normal. É

Des résultats semblables sont obtenus, les jours suivants, avec les mêmes doses de médicament.

Cette femme a retrouvé.le de aucune fonction ne paraît ètre troublée, sh his

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