G. Sée. Académie de mcd., 4 juillet
EN aqueux de toute la plante à la dose de 1gr. 50 à 2 gram-
mes par Jour.
Sirop. — Dujardin-Beaumetz (1), formule un sirop
contenant O gr. 50 d’extrait par cuillerée à soupe.
Extrait de fleurs et de feuilles de convallaria. div QTe Sirop d'ééarces d’oranges.ss. te 2 OMRONEES
Sirop'de cinf TaACIDEN, 2 0 ENT M EEE ENUENEE
Donner trois cuillerées à soupe par Jour.
Teinture au 1/5%e, — 2 à 4 grammes par jour.
Convallamarine. — S'administre en pilules ou en solution dans de l’eau légèrement alcoolisée, à la dose de 0 gr. 05 à 0 gr.10.
: En résumé nous constatons que le muguet est un médicament très infidèle et bien des cas y sont réfractaires. Il vaut donc mieux s'adresser à d’autres médicaments surtout en cas d'urgence. Tout au plus, méri e-t-il d’être con-
servé à ütre dadjuvant, car il paraît inoffensif.
Spartéine.
La spariéine est un alcaloïde non oxygéné, volatil, découvert par Stenhouse en 1851 dans le sarothamnus
scopartus où Genêt à balais, Cest une huile incolore peu
{. Dujardin-Beaumetz, Nouvelle médication 1885 page 61,
fluide, plus dense que l’eau, dans laquelle elle est peu soluble, elle a une odeur rappelant celle de l’aniline.
La spartéine est, comme le muguet, un tonique du cœur, d’une efficacité trop incertaine pour être substituée à la digitale.
Nous ne ferons que citer Garaud (1), de Rymon (2) Laborde (3) qui ont bien étudié l’action physiologique de ce médicament, On s’accorde à n’attribuer à la spar-
téine, aucune action diurétique.
De tous les sels de spartéine, le plus stable et le plus
soluble est le sulfate. C'est le seul employé.
Sirop de sulfate de spartéine. — S'administre à la
dose de trois ou quatre cuillerées à soupe.
Sulfate de spartéine. . . . . 0 gr. 30
Sirop d’écorces d’oranges. . . 300
On prépare également des pilules renfermant cinq centigrammes. Dose deux par jour.
Pour injections hypodermiques, on à recours à la for
mule suivante :
Sulfate de spartéine. , . . . 1 gramme RADARS A eos 1790