‹ Traitement de l'insuffisance et du rétrécissement mitralChapitre 4 sur 26 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Dans le cours de nos études médicales nous avons souvent été frappé du grand nombre d’asystoliques qu’on amenait à l’hôpital. Nous avions remarqué aussi combien un traitement bien dirigé, avait d'action sur ces malades ; tout le monde sait, qu’entrés en imminence de mort dans un service, quelques jours après ils sont relativement tranquilles, calmes, respirant moins difficilement, jusqu’au moment où 1ls peuvent même se lever.

Il nous avait donc paru que l’asystolie constituait une des maladies sur lesquelles le médecin avait le plus de

prise et qu’au point de vue pratique, sa fréquence était

PAR un élément qui devait encore attirer l'attention sur les cardiaques arrivés à la période d’intolérance.

En même temps nous entendions M. le docteur Hirtz exposer dans son service ses idées sur le traitement du rétrécissement mitral. Il les appuyait de faits probants et comme d’autre part nous avions eu l’occasion personsonnellement de connaître différents asystoliques, il nous a semblé qu'il serait légitime de réunir le tout pour en faire le sujet de notre thèse inaugurale.

Nous avons profité de cette circonstance pour assembler en un faisceau les éléments qui constituent l’étude clinique des lésions mitrales, pour jeter un regard d’ensemble sur les différentes médications qu’on a proposées.

Nous avons terminé en exposant les idées suivant lesquelles nous croyons qu'il vaut le mieux traiter les affections mitrales.

Avant d'entamer notre sujet, nous tenons à nous acquitter envers nos maîtres de la Faculté et des hôpitaux d’une dette de reconnaissance en leur exprimant notre gratitude pour leur enseignement dévoué et éclairé.

M. le docteur Campenon à bien voulu nous faire profter de sa science clinique approfondie, nous avons hautement apprécié à quel point il sait enseigner la chirurgie pratique etrnous ne doutons pas que dans le cours de notre pratique ultérieure, ses conseils chirurgicaux ne nous soient de la plus grande utilité.

Nous nous souviendrons toujours des matinées quemous avons passées dans le service de M. le docteur Hirtz!Ces fructueuses causeries au lit du malade nous ont familiari-

sé avec les secrets de la pathologie interne ; ilnous a ap-

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