CONCLUSIONS
res résultats si encourageants nue par l’ionisa- F- tion appliquée au traitement des urétrites chroniques,
| moyen du béniqué cuivre, permettent de porter un
à e. L LA .
Jugement sur cette méthode. Nos observations con-
cernent en effet dix malades sélectionnés parmi les plus anciens et les plus rebelles, parmi ceux qui s'étaient adressés sans succès aux traitements clas- siques, qui avaient épuisé en vain toutes les ressources
de a thérapeutique urinaire. Avec eux, nous n’avons pas eu un seul échec à enregistrer. à
. On peut nous contester la réalité de ces guérisons. 4 On peut prétendre d’une part qu’il est impossible, chez
de tels malades, d’écarter la crainte d’une récidive
dans un avenir plus ou moins éloigné. D’autre part, il existe des observations démontrant la possibilité d’une contamination par un sujet en apparence guéri j et ne présentant plus aucun signe clinique d’urétrite. . Evidemment. Mais de tels cas constituent heureuse-
ment l’exception et un tel raisonnement conduirait à considérer tout traitement comme inutile, à nier toute
possibilité de guérison après une urétrite, à tenir indéfiniment suspect tout urètre touché par le gonocoque. à
Nous ne prétendons pas présenter l'ionisation comme infaillible et radicale. Qu’il nous soit simplement permis de faire remarquer l'amélioration obtenue par son application chez nos malades, améliora- E tion tout de même évidente et incontestable, prouvée
par la disparition rapide des symptômes apparents de “4 la maladie. Notre ambition ne va pas au-delà, c’est + assez pour que lionisation s’impose comme un agent thérapeutique particulièrement actif, comme un traitement de choix des affections chroniques de lurètre. à
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Le Président de Thèse, Le Recteur de l'Académie de Paris, | LEGUEU. RAR APPEL.
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Le Doyen, |