‹ Traitement de l'urétrite chronique par l'ionisationChapitre 23 sur 23 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Les résultats si encourageants obtenus par l’ionisation appliquée au traitement des urétrites chroniques, plus particulièrement par l’ionisation positive au moyen du béniqué cuivre, permettent de porter un Jugement sur cette méthode. Nos observations concernent en effet dix malades sélectionnés parmi les plus anciens et les plus rebelles, parmi ceux qui s'étaient adressés sans succès aux traitements classiques, qui avaient épuisé en vain toutes les ressources de Aa thérapeutique urinaire. Avec eux, nous n’avons pas eu un seul échec à enregistrer.

On peut nous contester la réalité de ces guérisons: On peut prétendre d’une part qu’il est impossible, chez de tels malades, d’écarter la crainte d’une récidive dans un avenir plus ou moins éloigné. D'autre part, il existe des observations démontrant la possibilité d’une contamination par un sujet en apparence guéri et ne présentant plus aucun signe clinique d’urétrite. Evidemment. Mais de tels cas constituent heureusement l'exception et un tel raisonnement conduirait à considérer tout traitement comme inutile, à nier toute

possibilité de guérison après une urétrite, à tenir indéfiniment suspect tout urètre touché par le gonocoque.

Nous ne prétendons pas présenter l’ionisation comme infaillible et'radicale. Qu'il nous soit simplement permis de faire remarquer l’amélioration obtenue par son application chez nos malades, amélioration tout de même évidente et incontestable, prouvée par la disparition rapide des symptômes apparents de la maladie. Notre ambition ne va pas au-delà, c’est assez pour que l’ionisation s’impose comme un agent thérapeutique particulièrement actif, comme un traitement de choix des affections chroniques de l’urètre.

Vu : Bon à imprimer : Vu et PERMIS d'imprimer : Le Président de Thèse, Le Recteur de l'Académie de Paris, LEGUEU. APPEL.

Vu :

Le Doyen,

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