Hayem, Dictionnaire thérapeutique
Sr Poe
comme nous venons de le voir ci-dessus. La magnésie purifie l’intestin pour ainsi dire. D’ailleurs, Ch. Robin, n’a-t-il pas démontré que le meilleur antiseptique des voies intestinales étaient les purgatifs. Les selles obtenues par. le procédé deviennent fréquentes. Les glaires et les mucosités y sont abondantes et la fédité a disparu.
L'influence du traitement n’est pas moindre sur les autres organes. Par l'oxygène il agit par décongestion. Le poumon, le cœur, le cerveau subissent cette heureuse influence. Mais c’est surtout sur le rein que cette action est manifeste et évidente.
Avant le traitement la quantité d’urine rendue par nos petits malades étaient de 150 à 250 grammes par 24 heures, on les soumet aux inhalations médicamenteuses et l'urine s’élève au bout de dix à quinze jours à la dose de 800 à 1200 grammes par 24 heures. Citons un cas entre plusieurs.
G.., Adrien âgé de 7 ans, rendait au commencement du traitement 185 grammes d'urine en 24 heures, huit jours plus tard la quantité pour le même laps detemps était de 700 grammes et au quinzième jour de 1150 grammes.
Ce fait concluant prouve le pouvoir du traitement sur la diurèse rénale.
Il ne nous reste plus qu’à donner les résultats du traitement, sur l’état général.
Par les données que nous venons d’étudier il est facile de déterminer le rôle des inhalations dans l’état général du malade. L'organisme en entier doit se ressentir de l’heureusé influence ex2rcée sur chacune de ses parties.
Nous disions, il y à quelques instants, avec Hayem, que
Lacroix 3
LE ee, l’ôxygène ranime l'appétit, réveille les mouvements nutri= tifs, fait augmenter le poids du corps. Le pouvoir dassimilalion est donc puissammént accru elce qui le prouve encore davantage c’est l'analyse des urines. Ayant analyséà plusieurs reprises l’urine de nos coquelucheux nous avons remarqué l'augmentation énorme de Purée à la suite du traitement. En quelques jours nous avons vu monter l’urée de 5 grammes à 15-20-25 grammes et jusqu'à 30 grammes par jour.
Ce qui prouve lPaccroissement des échanges nutritifs.
On voit donc quel bénéfice l'organisme tout entier tire
du traitement par les inhalations, et comment le petit
malade faible, débile au début devient plus fort, plus
capable de lutter contre lPenvahissement de la maladie et moins en état de réception contre les maladies infectieuses qui surviennent si fréquemment après la coqueluche. |
Dans'l:s observations qui suivent, nous verrons que la température res'e à peu près normale et si nous signalons quelques écarts, ils sont plutôt dûs à quelques râles de bronchites, survenus dans le cours de la maladie, ou existent avant le début du traitement.
A appui de notre discussion, ilne nous reste plus qu'à donner les meilleures preuves : les observations.
Ces observations, prises à l’hôpital Trousseau, salle des coquelucheux, nous montrent en même temps et nous font embrasser d’un seul coup d’œil, la température matutinale et vespérale,les quintes, les inspirations et les reprises comptées Jour et nuit avec le plus grand soin.
On ‘pourrait nous ohjecter que ce traitement facile à
lle
A PARRE rises en ené
fants am
Fe.
ons pri
di es en