CONCLUSION
Nous coucluerons, que le traitement parles inhalations médicamenteuses, tel que nous l’avons exposé, peut rendre de très grands services aux petits malades atteints de co-
queluche :
1° En modifiant les quintes de toux, en diminuant leur
nombre et leur intensité.
2° En évitant les complications : bronch«-pneumonie, hernie, prolapsus du rectum, épistaxis, vomissements, constipations, selles fétides, etc.
3° En fortifiant l'organisme, relevant l’état général et mettant cet organisme en état de résister à l’envahisse-
ment des maladies infectieuses si fréquentes après la
coqueluche.
Vu par le Président de la thèse
CORNIL Vu par le Doyen,
BROUARDEL Vu et permis d'imprimer:
le Vice-Recteur de l'Académie de Paris