CONCLUSIONS
1° Les divers traitements médicaux de la kératite
interstitielle, par voie stomacale, hypodermique, ou
intraveineuse, ont une action lente, douteuse, ou nulle. Lors de kératites hérédo-syphilitiques dystrophiques, il ne faut pas compter sur l’action résolutive du mercure, de l’arsenic, et de l’iodure.
2° En présence de ces résultats thérapeutiques décevants, il était naturel de s’adresser aux rayons X. Nos observations montrent que la radiothérapie de la kératite interstitielle, pratiquée selon la technique du Laboratoire de Radiologie de la Clinique Ophtal-
mologique de M. le Professeur Rollet, est sans dan-
ger ‘pour les tissus sains de l'œil.
3° Cette technique consiste à faire de faibles irradiations de rayons filtrés sur l’œil malade ; en général quatre ou cinq séances d’irradiations suffisent