AVANT-PROPOS
Au moment de terminer nos études médicales c’est, en même temps qu'un devoir, une grande joie pour nous de remercier les maîtres qui nous guidèrent de leurs conseils et nous éclairèrent de leur science.
Nous adressons tout d’abord à M. le D' Marion chez qui nous débulâmes dans les hôpitaux de Paris, à la consultation de Chirurgie de l’Hôtel-Dieu, l'expression de notre vive gratitude pour ses leçons si précises. Le souvenir du maïître qui le premier a su nous faire aimer les malades et la pratique journalière ne nous quittera pas.
M. le D' Queyrat, à l'hôpital Ricord, fut aussi l’un de nos premiers maîtres. Nous gardons de notre passage chez lui la mémoire de son bienveillant accueil et de son précieux enseignement.
Chez M. le D' Faisans, alors médecin de l'Hôtel- Dieu, nous avons commencé à connaître les difficultés de l’auscuitation. Qu'il soit assuré de notre reconnaissance pour son enseignement quotidien au chevet du malade. |
Ce n’est pas sans une profonde émotion que nous évoquons l’époque où nous étions dans le service de l’affable D' Guinard, ancien chirurgien de l’Hôtel-