CONCLUSIONS
Il nous à paru intéressant d'étudier succinctement l’évolution normale de la pelade et ses causes pour pouvoir discuter la nature du traitement et son efficacité. Nous avons été ainsi amenés aux conclusions suivantes :
I. — La pelade peut reconnaître comme causes des affections très différentes qui ne peuvent pas toujours être décelées.
Mais, si l’étiologie peut être variable suivant les cas, le substratum physio-pathologique de l'affection semble être presque toujours comparable à lui-même. De ces troubles physio-pathôlogiques nous connaissons actuellement deux facteurs :
a) La vaso-constriction au niveau des plaques peladiques, qui a été mise en évidence par Lévy- Franckel, Juster et A. Guillaume et qui est due à l’hypertonie du système sympathique ;
b) Les troubles pigmentaires, mis en évidence pour la première fois par Sabouraud et qui seraient conditionnés par l’hypersympathicotonie qui a une action inhibitrice sur les cellules pigmentaires.
IT. — Tout en tenant compte, pour l'institution d’un traitement approprié, des causes immédiates où mé-
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diates qui ont pu être retrouvées, il est donc logique de chercher des médications qui corrigent ces troubles nerveux des téguments. Ces médicaments ont été choisis parmi les sympathicolytiques (yohimbine) ou les parasympathicomimétiques (acétylcholine et surtout méthylacétylcholine) qui ont donné de très
bons résultats.