XLVI. — Pathogénie de ces accidents 4i
XLVII. — Modes d'administration de l'iodure. — Trois modes : par la bouche, en lavements, en injections sous-cutanées. — Détails de l'administration par la voie gastrique. .... 4^5
XLVIII. — Doses. — Dose efficace moyenne. — Doses intensives. — Doses folles, fantaisistes. . 43c
XLIX. — Direction du traitement ioduré. — A quelle dose inaugurer le traitement ; — à quelles doses le poursuivre ? — Influence particulièrement nocive des petites doses. — Nécessité du traitement à doses ascendantes pour conserver au remède l'intégralité de son action 43^
L. — L'iodure n'est pas indispensable au traitement de la syphilis. — Peut-il suppléer le mercure ? — Trois raisons condamnant le traitement exclusif par l'iodure 44o
LI. — Appropriation plus particulière du mercure au traitement des symptômes d'ordre secondaire et de l'iodure à celui des 'affections d'ordre tertiaire. — Toutefois, heureux effets de l'iodure contre certaines manifestations secondaires, — Et surtout, rôle important du mercure dans la période tertiaire. — C'est surtout à titre de préventif que le mercure a sa place utilement marquée dans l'étape tertiaire. — En tant que médication préventive, il est bien plus de confiance à accorder au mercure qu'à l'iodure. — Pourquoi la guérison d'un accident tertiaire doit-elle toujours être suivie d'un traitement mercuriel.i' 44^
lAl. — Traitement mixte. — Le mercure et l'iodure sont-ils antagonistes?— Deux procédés réalisant le traitement mixte. — 1. Association des deux remèdes dans une préparation pharmaceutique. — Sirop de Gibert, solution de biiodiu-e ioduré de Ricord, etc. — II. Administration isolée du mercure et de l'iodure. — Deux raisons rendant préférable ce second procédé
LUI. — Injections de sérum animal 461
A quelle époque convient-il de commencer le traitement de la syphilis ? — Convient-il de l'inaugurer dès le chancre ? — Deux ordres de cas : 1° Chancre certain, indubitable, en tant que chancre syphilitique. — Avantages, dans ce cas, à commencer aussitôt le traitement. — Opinions contradictoires. —
a" Chancre restant douteux comme caractère. — Dans ce cas se garder de prescrire le mercure, et attendre. — Inconvénient grave d'un traitement inaugure sur une base diagnostique incertaine.
LV. — Comment poursuivre le traitement:'— Deux méthodes opposées. — Esprit difTérent de ces deux métiiodes. . . 482
LVI. — Métiioclc opporlunistc. — Est-il vrai, comme le prétendent les partisans de cette méthode, que le mercure n'agit que sur la maladie en activité et non sur la syphilis latente? — Est-il vrai qu'il agit sur des symptômes et non sur le principe morbide?
— Réfutation. — Succès invoqués par la méthode. — Les opportunistes «sans le savoir». — La méthode opportuniste est celle qui fournit le plus gros contingent au tertiarisme .... 489
LVIL — ivlctltode jmhcnlive. — Principes fondamentaux de la méthode. — Trois objections facilement réfutables.
C'est la méthode préventive qui confère aux malades ce double bienfait : 1° de leur rendre presque constamment la période secondaire légère et tolérable; — 2° de leur rendre, pour la très grande majorité des cas, la période tertiaire muette, inoffensive. — C'est elle qui constitue le plus sûr recours que
nous puissions offrir aux malades 5oo
LVllI. — Ai'antages des cures intennittentes 5 10
LIX. — Nécessité d'un traitement longtemps prolongé. — Combien de temps faut-il traiter la syphilis pour espérer la rendre inoffcnsive ? — Impossibilité d'une solution fixe et absolue à donner à ce problème. — Exemples pratiques. — Syphilis récidivantes. — Evaluation approximative de ce que peut être la durée moyenne d'un traitement antisyphilitique sérieux. — Dupuytren, Vidal, Chomel, Ricoid, etc. — Résultats personnels.
— Nécessité évidente de traitements plus prolongés que ceux auxquels on a eu recours jusqu'alors. — Réaction actuelle contre les traitements écourtés d'autrefois. — A maladie chronique il faut traitement chronique. — Analogies empruntées à la clinique
LX. — L'administration de l'iodure de potassium constitue-t-elle le complément nécessaire, indispensable, des cures mercurielles ?
Pratique usuelle. — Administration de l'iodure, consécutivement aux cures mercurielles, par cures intermittentes, espacées.
— Quelle durée assigner à ce traitement? 53i