Tribune médicale, 7 décembre
SRE CAPE taires énormes dans des organes variés comme la peau, le rein, l'intestin, les poumons.
Des faits innombrables montrent la fréquence de la constatation de catarrhes bronchiques, d’albuminuries, d’eczémas, de muco-membranes intestinales, pouvant exister simultanément ou pouvant $e remplacer ; il n’y a pas là de substitutions véritables. À la base de toutes ces métastases, on trouvera la fatigue et Ia débilité leucocytaire provoquant une stase une exode ou un flux qui se manifestera dans l’un ou l’autre des différents organes.
En résumé, je cherche à montrer qu'il peut se produire dans tout l'organisme, des phénomènes spéciaux, leucocytaires qui diffèrent quant à leur cause des affections des organes eux-mêmes telles que néphrites, méningites, bronchites, dermites. La fatigue leucocytaire peut expliquer l'infiltration passive des différents organes. Les exodes leucocytaires montrent l’identilé pathogénique de certains flax ou catarrhes observés au niveau du poumon, du rein, de l'intestin et de la peau. Un même traitement peut done s'appliquer à tous les cas : il faut s’en prendre au leucocyte. »
De même dans sa thèse (1) de 1909, nous pouvons lire :
€ Par action directe sur les leucocytes, les intoxications légères peuvent provoquer un flux
leucocytaire au niveau du poumon sans lésion pri-