‹ Traitement des cystites: Par les installations de SubliméChapitre 3 sur 23 · A VANT-PROPOS · texte numérisé non relu

A VANT-PROPOS

En inscrivant en tête de ce modeste travail le nom de mon vénéré Maître, Je n’ai pas voulu me conformer à une banale tradition. J'ai voulu m’acquitter, dans la faible mesure de mes moyens, d’une dette de reconnaissance contractée depuis longtemps déjà envers lui.

Ayant eu à deux reprises différentes l'honneur d’appartenir au service de M. le professeur Guyon, pendant l’année 1888-89 comme stagiaire, pendant l’année 1891- 92 comme Externe, j'ai été à même d’apprécier en mon Maître la valeur du savant qui n’a d’égale que la bonté de l’homme, l’une et l'autre m'ont été aussi précieuses et me laisseront également un impérissable souvenir.

L'enseignement si éminent de mon Chef de Necker, les conseils qu’il a bien voulu me prodiguer, m'ont appris à aimer celle science qu'il pratique de si admirable facon, je leur dois le meilleur de mon éducation chirur-

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gicale. Sa grande bienveillance, qui ne m'a pas fait un inslant défaut, m'a soutenu, encouragéet fortifié dans les moments trop souvent difficiles de ma carrière.

Ce travail, dont l’idée première appartient à l'illusire chef de l'École de Necker, a été élaboré dans son service, sous sa direction. S'il a quelque mérite, s'il peut être de quelque utilité à la thérapeutique future des maladies des voies urinaires, l'honneur en revient à celui qui l’a inspiré.

En acceptant la présidence de cette thèse, M. le professeur Guyon m’a fait un nouvel honneur dont je tiens à lui exprimer ici toute ma gratitude en l’assurant de ma profonde el inaltérable reconnaissance.

Mes excellents parents, qui connaissent l'admiration et le respect que j'ai pour mon Maître, ne m'en voudront pas de lui avoir dit à lui tout d’abord ma reconnaissance, car ils savent que je n'oublie pas tout ce que je dois à leur affectueuse sollicitude et aux sacrifices qu'ils ont su s'imposer pour moi. Je suis heureux de l'occasion qui se présente à moi de les en remercier. Qu'ils soient assurés de mon amour filial et de ma vénération.

Je ne saurais oublier non plus ici mes deux frères qui m'ont toujours témoigné lant d'affection. Sa situation spéciale à permis en particulier à mon frère aîné, le D' Ch. Colin, de m'aider souvent de ses conseils et de son amitié. C'est un devoir pour moi de les remercier sincèrement.

J'ai contracté d’autres dettes de reconnaissance, envers mes différents Chefs dans les hôpitaux, en particulier envers MM. les D Laucereaux et J. Lucas-Cham-

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pionnière, je conserve indélébile dt ma mémoire le

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