‹ Traitement des Entérites Chroniques: Par Les Injections Sous-Cutanées D'Eau De MerChapitre 12 sur 60 · AS ONE · texte numérisé non relu

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ces faits sont sujets à trop d'incertitude pour se prêter à une étude d’ensemble.

19, Ancienneté de la constipation. — Au point de vue de leur ancienneté, les cas traités se répartissent comme il suit :

Durée depuis l'enfance... "207 HER sers 20 cas.

: Dufrée-depuis plus -de Hans Le ME SE 1h

Durée depuis :3:4, 10/4092 Re TRS RME RES 6 —

Durée dépuis ia rs ans pee, He ARS Durée depuis moins d’un an (7 mois)........

On voit que la plupart des cas étajent fort anciens. Encore quelques-uns de ceux qui évoluaient depuis moins de dix ans se rapportaient-ils à des entérites

muco-membraneuses de forme assez sévère.

20 Degré de la conslipalion. — Le degré de la constipation des malades est souvent assez difficile à déterminer. Pour l’évaluer avec précision, il serait nécessaire de tenir compte à la fois du poids des matières évacuées et de la rareté des évacuations. Nous nous sommes contentés de cette dernière indication, en notant le nombre de jours qui s’écoulent habituellement entre deux selles. Mais, ici même, des difficultés se présentent : souvent, on a affaire à des sujets qui prennent régulièrement chaque jour un laxatif ou un lavement et ignorent comment ils iraient à la selle s’ils n’y avaient point recours: il est même certain que, pour quelques-uns d’entre eux, l'usage des laxatifs est inutile, et qu’il suffirait de les supprimer pour voir les selles se régulariser aussitôt.

Cependant la plupart des cas rapportés dans ce travail sont assez nets à ce point de vue et peuvent êbre répartis de la manière suivante :

a) Cas où, en supprimant les laxatifs, le malade reste habituellement plus de six jours sans selles (constipation forte) : 25 cas.

b) Cas où, en supprimant les laxatifs, le malade reste habituellement de quatre à six jours sans selles (constipation moyenne) : 14 cas.

c) Cas où, en supprimant les laxatifs, le malade reste habituellement moins de quatre jours sans selles (constipation faible) : 3 cas.

D'ailleurs, parmi les cas de constipation forte, certains étaient particulièrement accentués. Nous citerons comme exemple celui de Mile J...

(obs. XX XVI) : quelques mois avant d’être mise au traitement, cette malade, qui n’avait jamais de selles spontanées, resta dix-huit jours sans selles, malgré plusieurs laxatifs, et pendant la première période même du traitement, elle fut sept jours sans aller à la garde-robe, quoi qu’elle se fût purgée deux fois. TER

En résumé, les constipations peuvent être réparties, suivant leur intensité, de la manière suivante :

DO LPAHON LOC See nel AN He 25 cas.

DOMSIDATION MOVENTES +2 LE 0h eee eee se 14 — HAN RTE ET EN 0] CASE PS PRE ETERRE EEAERE 3 — ACTION DU TRAITEMENT. — Les résultats obtenus dans ces conditions ont été les suivants :

PABDAROOM UN ed. 0 Eperele REP 27 cas.

D DO LA PIONEER Pl ER 2 TONI Pete o— ESS DU GE ML ET CO Te ed dre lee IDR

Ce qui donne, pour 100 malades, les nombres proportionnels suivants :

Disparition fosse RTE TA LS PAT NT E 64 cas.

AIMCHOLALION SNS EEE RE ASE 7 — Persistance te ER NET RER Eee 29 —

Le traitement marin agit donc sur la constipation dans 71 pour 100 des cas et échoue dans 29 pour 100.

Il y a lieu de remarquer que, dans les constipations qui datent de l’enfance et qui paraîtraient, de ce fait, devoir être plus tenaces, on compte 14 succès contre 6 échecs, soit 70 pour 100 de succès. La proportion est donc la même que pour l’ensemble.

.Ges résultats globaux étant connus, :l reste à déterminer dañs quelles conditions le traitement agit.

Rapidilé d'action. — Une des particularités les plus remarquables de l’action du traitement marin sur la constipation est certainement la rapidité avec laquelle il produit souvent son effet. Pour s’en rendre compte, 1l suffit de relever à quel moment les selles se régularisent. On trouve ainsi que l’amélioration se manifeste :

Après. la tre injecüon, dans: #0 en . 16 cas. Emibre, FPE Te DE NC ANS An PEER 3 — hubre lpe elrla: 10e UGS RCE 5 — Hatretdla LOL IN 208 dans RE CO 5. — ABrÉES a CD Dans ARE ERNST 1 —

; Î Ainsi, dans 38 pour 100 des cas, l'amélioration est

immédiate. La première injection de 30 cc. détermine, de jour même ou le lendemain, une selle spontanée, et cette selle se renouvelle régulièrement les jours suivants. Dans les autres cas, les résultats ont toujours été observés avant [a vingt-cinquième injection.

Marche. de l’amélioration. — L'effet du traite-

ment ne se produit pas toujours suivant le même mode. C’esk ainsi, nous venons de le voir, qu’il peut être immédiat ou tardif. Il peut encore être brusque ou au contraire progressif, régulier ou coupé de rechutes, etc. e

Les différents types d’action sont, d’ailleurs, représentés d’une manière explicite dans les graphiques I et IT, où les hauteurs (abscisses) sont proportionnelles au nombre des selles du malade par périodes de dix jours.

On voit dans ces graphiques que le nombre des selles qui est, avant tout traitement, en moyenne, de 1 à 3 par période de dix jours, passe à 6 et 10, pendant cette même période, à la fin du traitement, à l'exception du dernier cas qui est un échec.

Les courbes affectent une marche variable qui peut. être rapportée à l’un des types suivants :

19 Courbes TI et IT : améliorations immédiates et continues;

29 Courbe III : amélioration non immédiate, brusque et continue;

3° Courbe IV : amélioration immédiate avec récidive temporaire;

49 Courbe V et VI : améliorations progressives et régulières ;

59 Courbes VII, VIII et IX : améliorations progressives mais irrégulières.

6° Courbe X : échec.

La marche de l'amélioration n’influe d’ailleurs pas sur le résultat final. Il en résulte qu’une récidive

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