SPORE
XX XVIL XXXVIH XX XEC EX EMXLIPXLIRE XLIV, soit 16 cas.
A la troisième, les observations n®% XII, XVI, XVII, XVIII, soit 4 cas.
A la quatrième, les observations n% XIV, XV, XXIV :XXV, XXXTILMXX XIV LI EsSoEt7rcaS.
En résumé, les observations se répartissent de la
manière suivante
DISPArOnS AN PNR A RE MEL Ee 18 cas.
Grandes améliorations : : 42.2. M. UN. ANT ONE Faible AameoOnaTIONSE A MR ERRNE TE AE Écheger IRAN AU AN ME TT REG CAE, 7 —
Ce qui donne, pour cent malades,-les chiffres proportionnels suivants :
Ds PARLONS SN RTS RS RUES PRE SE RSR 40 cas.
Grandes tan eéloRa LION RE RE 3091 — Enibles AmeOraATiOnS PR ERNST OUEN TERRE 9-=— Éhées. SAME RES AE ERP A a EE 16
Si l’on préfère, on peut réunir les catégories deux à deux, de la manière suivante :
Succès AS AN SA AE EE er An ae CAIRN EE SA L'MOLICAS: EChecs Sera EL RE RENE AC AE PAST EE AU Reg FRE
Ou, pour cent malades,
SULCÈS A LE RS PP ANT Pr NN RO EE JÉNCAS:
Richecs ANR TEE RER RE RATE LA DST
Tels sont les résultats globaux donnés par la méthode marine. Mais, si l’on veut s’en tenir aux seules eutérites muco-membraneuses typiques (Tableau 1) les proportions seront un peu moins satisfaisantes.
On trouve alors, en effet, les chiffres suivants :
Si l’on considère que ces résultats sont obtenus sur des sujets dont la plupart sont malades depuis de longues années et ont essayé plusieurs traitements sans succès, et que, d’autre part, la cure marine n’a été associée à aucun autre procédé thérapeutique, on trouvera sans doute cette proportion intéressante.
Il serait utile de comparer ces résultats à ceux que l’on obtient par d’autres méthodes. Mais il n'existe guère de statistiques sérieuses de cet ordre. {
Dans un article de la Presse médicale (11 mai 1901),
LANGENHAGEN s'exprime ainsi à ce suJel :
« Sur 100 malades envoyés à Plombières pour « entérite muco-membraneuse, j'observe environ 65 à « 70 pour cent d'améliorations nettes, donc à peine « 30 pour 100 d’insuccès thermaux. » L'auteur ne donne d’ailleurs aucun détail et ne définit pas cequ'il entend par améliorations nettes. Il est cependant certain que cette moyenne est des plus favorables.
On voit que ces résultats sont assez voisins de ceux que donne le traitement par les injections sous-cutanées d’eau de mer.
Or, les malades de LANGENHAGEN bénéficiaient à la fois de la cure thermale de Plombières el de toutes les ressources que met aux mains d’un médecin éclairé une grande habitude de ce genre d'affection.
Il est donc permis de penser que les résultats obtenus par le traitement marin seul ne sont pas inférieurs à ceux que procure l’association de la plupart des autres procédés thérapeutiques.