AYANT-PROPOS
Le coup d’œil que je lançai sur la thérapeutique dès mon début fut juste, précis et rigoureux. Il m’inspira ma dissertation inaugurale, et plus tard quelques pages insérées dans mon premier mémoire sur les eaux minérales de Celles. Aujourd’hui , je le répète comme en \ 857, la scrofule et le cancer ne sont l’un et l’autre que des aberrations des lois électro-sensitives inhérentes à nos tissus, avec altération consécutive des fluides contenus.
Je le dis à haute voix, ces cruelles lésions peuvent être prévenues ou guéries par des médications rationnelles , qui dérivent elles-mêmes des grands principes coordonnateurs qui régissent le monde.
Dans tous les siècles, d’illustres médecins cherchèrent à expliquer les dogmes de la science de l’homme par leurs notions chimico-physiques. Les efforts des Harvey, des Boërhaave, Barthez et de tant d’autres savants ne furent pas stériles; ce qu’ils nous apprirent sur les phénomènes de la circulation, de la vision, de l’audition, de la mécanique animale etc. , est certainement propre
à inspirer une légitime confiance à tous les mé-
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