PL. I
tion externe à angle droit. Il n'y a bien entendu aucun raccourcissement réel du membre atteint.
2° Type de flexion. — La cuisse est plus ou moins fléchie sur le bassin ; le genou en flexion et le pied en équinisme par attitude de suppléance. Ces deux dernières attitudes pouvant être fixées ellesmêmes par la contracture, ou au contraire réductibles.
3° Type de pseudo-hanche à ressort. — C'est moins une forme névropathique qu'une disposition anatomique permettant au sujet de l'aire remonter à chaque pas, le tendon du fascia lata sur le grand Irochanler, le ressaut pouvant être produit ou supprimé par la volonté seule du sujet qui souvent l'exploite pour les besoins de sa cause. A vrai dire, il s'agit là du premier degré de la véritable hanche à ressort dans laquelle la laxité tendineuse ne peut plus être corrigée volontairement.
Nous retrouvons ici, comme pour les coudes et les genoux, des formes distinctes suivant la prédominance dans le temps et le degré de l'élément fonctionnel ou organique.
Ce que nous avons dit à propos des articulations du coude et du genou s'appliquera à la hanche et l'épaule. Nous nous bornerons à rappeler qu'on peut voir les formes suivantes :
a) Contractures fonctionnelles pures. — Peut-être plus fréquentes que pour les coudes et les genoux, pour les raisons énoncées ci-dessus.
b) Contractures fonctionnelles primitives avec lésions articulaires secondaires. — Surtout fréquentes à l'épaule (arthrite d'immobilisation) dans les formes anciennes, plus rares au niveau de la hanche.
c) Contractures (ou contractions) fonctionnelles secondaires aux lésions articulaires primitives. — En proportion du degré d'immobilisation ou de défaut d'utilisation du membre, des moyens de contention plus ou moins serrés, pourront apparaître des troubles secondaires : vaso-moteurs, trophiques et secréloires.
Enfin les contractures que nous étudions sont : d° Tantôt isolées à la hanche ou à l'épaule, les attitudes vicieuses qu'elles entraînent dans les autres segments du membre n'étant que des attitudes passagères (non fixées) de suppléance (surtout au membre inférieur pour permettre la marche).
2» Tantôt au contraire, ces attitudes de suppléance sont ellesmêmes fixées, par des troubles fonctionnels (paralysie flasque ou contracture) surajoutés.