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« des poilstendant à tomber, une démangeaison qui « se fait sentir le soir, des douleurs brülantes sur la « surface exposée ou dans la profondeur, sont des « avertissements à cesser le traitement. »
Actuellement, le procédé le plus pratique de dosage parait être le virage des pastilles de platinocyanuie de baryum. Cependant, fa méthode ne présente pas une précision parfaite : la teinte de la pastille varie suivant qu’on l’examine à la lumière artificielle ou à la lumière du jour et suivant que le jour est plus ou moins lumineux (1).
Certains autres appareils, d'un usage encore délicat, permettent plus de latitude dans les évaluations : tels le radiomètre de Sebouraud-Helzknecht (4911) et surtout le radiophotoscope de Nogier dans lequel lesteinies obtenues sur japastille sont examinées devant des sources lumineuses constantes, jaunes ou bleues, ce qui permet d'apprécier plus facilement les degrés de coloration. Malgré tout, il reste difficile de mesurer méthodiquement la quantité de rayons absorbés.
Le procédé le meilleur est encore d opérer avec le même appareillage dont on peut apprécier les effets par l'observation de ses constantes règlées une fois pour toutes.
On se servira d’un tube de dureté connue et facilement réglable. Les ampoules Chabaud à osmo-ré-
AŸ REGAUD et Noger. Arch. d'Electr, médic. #5 nov. 1914.
gulateur sont certainement les plus pratiques sous ce rapport ; on observera au nilliampèremètre et au
Spinfermètre l'intensité et la longueur d'élincelle qui
poor à une émission de rayons durs marquant 7 à 8 degrés au radio-chromomètre de Benoist ; on mesure, à l’aide des pastilles de Sabouraud-Noiré Je temps nécessaire dans ces Conditions pour obtenir le virage de la teinte A à la teinte B, et on S’efforce dans les autrés séances de maintenir la même dureté du tube et lés mêmes constantes.
Bien entendu, la pastille de platino- -Cyanure de Ba-
rym sera placée derrière le filtre d’ aluminium.
Fréquence des séances. — On peut suivre l exemple
de FREUND et faire des séances d’ intensité faible et.
répétées plus fréquemment. Mais, outre que la mesure en est moins aisée, la peau fréquemment irradiée acquiert une radiosensibilité particulière : il est préférable de laisser entre les séances un espace suffisant pour qu'elle puisse en quelque sorte se reposer ou tout au moins pour que Îles effets no- Cifs des rayons ne S’ajoutent pas d’une séance à l’autre.
ÇAu début de ma pratique, dit M. Albert Wir ( EE ma technique a d’abord été hésitante Jimitais la manière de faire de FREUND et je faisais des séan-
ces d'intensité faible que je répélais de huit jours
en huit jours sur les mêmes régions en m'arrêtant
(1) Arch. Electr, médicale, 25 mai 1919,
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quand la peau commencait à roygir : mais j'ai rapidement reconnu que celle manière de faire pouvait être insuffisante où dangereuse : insuffisante parce qu'il est parfois impossible de différencier lérythème dû à j'irradialtion de l’érythème dû au processus tuberculeux ; dangereux, parce que l'érvthème dû aux rayons X est parfois le prélude de radiodermites beaucoup plus ‘intenses qui peuvent mettre un temps forl long à évoluer. »
Aussi maintenant, la méthode qu'il emploie consiste-t-elle à administrer en une fois la dose maxima, de rayons durs, 5 H, comptés aprés un filtre de 9/10 de millimètre. L'intervalle entre chaque séance sera suffisant pour que la peau n’ait pas à en souffrir. [l semble qu’en soumettant Ja même partie à l’action du rayonnement, tous les vingt-cinq Jours, on n’ait pas à craindre d'effet destructif.
C'est à des conclusions à peu près analogues qu'arrive M. Japior (1) lorsqu'il dit, à propos du traitement radiothérapique des angiomes: « Quoi qu'il en soit du mode de dosage, il semble qu’une dose utile et suffisante soit celle de 5 H environ
toutes les trois semaines; cet intervalle est suffi-
sant pour permettre de juger du résultat des premières séances et de l'utilité de nouvelles irradiations. Dans cet intervalle de 25 jours on peut soumettre, alternativement la face dorsale et la face
() P. Japior. Traitement des angiomes par les Rayons de Rœntgen. Thèse de Lyon. 1912.
© néral deux séances Lous ne viagtcing jours.
Protection du malade. oi faut avoir soin de bien
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Pour ce faire on se ei 1 de lames de plomb dans ue on qe un orifice de là grandeur Fe la LA à traiter.
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