III. Insuccès. —1 L’insuccès des boues a été complet
dans un seul cas. Il s’agit à vrai dire d’un homme de 51 ans” %
(obs. 21), qui fut réformé pour varices, a eu un premier
ulcère il y a 27 ans, a subi à LenBOEEERS, en 1897, une
série de traitements qui sont parvenus à à cicatriser l’ ulcère après 149 mois, et pour moins de 3 mois, qui n’a pas eu d'amélioration, depuis 7 ans et n’a pas quitté l'hôpital depuis plus de 3 ans.
En présence d’un certain nombre des derniers cas cités, tout en admettant parfaitement, la résistance absolue et bien connue de certains ulcères aux traitements les plus vaés, on ne peut s'empêcher d'évoquer la phrase que nous avons citée de M. Reclus : « Les malades d’hôpital, d’ailleurs, font la plupart du temps tout ce qu’ils peuvent pour ne pas guérir » et ce que disait, dans un de ses Cours, notre maître M. Pierre Duval : qu’il y a trop de malades pour lesquels leur ulcère variqueux représente une véritable rente.
Accidents du traitement. — Les seuls accidents qu’il nous ait été donné d’observer furent dans deux cas des phénomènes douloureux. Survenus dans le premier cas
après le 2° pansement (7° jour), dans le 2° au bout de 3 se-.
maines et dus peut-être à une cause fortuite. Les 2 malades furent néanmoins très améliorés et le premier guérit très rapidement, après 2 pansements aux boues en 10 jours
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