INTRODUCTION
nioclos de trailonicnts qui, groupés enscmljlc, nous choquent désagréablement par leur assemblage, avaient chacun leur raison d'être subordonnée à l'idée dominante sur la nature du croup. Quoi de plus rationnel en effet que les saignées pour les médecins qui ne voyaient dans le croup qu'une phlegmasie franche, que les antispasmodiques pour ceux qui n'y voyaient qu'une affection spasmodique?
Et de même pour tous les remèdes nouveaux qu'on a proposés dans ces dernières années contre l'infection diphlhéritique, tels que le perchlorure de fer, les alcalins, etc., etc.
Partant de cette idée que la diphthérite était une maladie générale, les médecins qui ont recommandé ces médicaments ont cru pouvoir agir sur le sang, en le modifiant, empêcher la fibrine de s'épancher à la surface de la muqueuse respiratoire sous forme de pseudo-membrane et combattre la tendance à la formation du produit diphthéritique. C'est dans ce but que les uns ont cherché à plastifier le sang, à le coaguler avec le perchlorure de fer, les autres à le fluidifier avec les alcalins, etc. , etc.
En examinant les divers traitements proposés contre cette redoutable affection, nous ne pouvions donc nous empêcher de traiter incidemment de la nature de la diphthérite.
Si nous n'avons pas suivi e:îactement le programme tracé par la Société : traitement local, traitement général, c'est que nous y avons trouvé l'inconvénient de