CONCLUSIONS
La fréquence de l'avortement, exagérée de nos jours, s'explique en partie par la provocation criminelle.
Il faut tenir compte de cette étiologie dans le traitement de la rétention prolongée du délivre postabortif, et vider préventivement l'utérus, soit pour éviter l'infection probable, soit pour épargner à la femme une perte de sang qui n’est pas indifférente, et des troubles de statique utérine.
L'expectation armée ne garantit pas contre ces accidents.
L'intervention précoce, pratiquée au début de ces accidents, ne les guérit pas toujours. À
L'intervention préventive offre le maximum de sécurité.
Elle a pour objet l'extraction systématique de l'œuf abortif retenu, dès que l'acte expulsif a cessé.
Elle est éclectique dans le choix des moyens et s'adresse, suivant les cas, à l'expression manuelle, à l’avulsion avec les pinces fenêtrées, à l’écouvillonnage et au curettage.
Le curettage, pratiqué avec une curette à large
plet et radical.
L'expérience de M. Doléris confirme les avantages À du traitement porte | fs de POI UE
" | F | n M / pe D TT M CO TOP IE a ————————— 3 c + d
Vu le doyen:
DEBOVE
7 ne ne pas de danger ; il offre sur rles ; autrés procédés l'avantage d'être toujours efficace. | Suivi de l’écouvillonnage il réalise un nettoyage com.
Vu : le Président de la thèse,
BUDIN
‘ l Vu et permis d'imprimer Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris. -