‹ Traitement Sanguin des Fractures Fermées de la JambeChapitre 37 sur 37 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Certaines fractures de jambe et tout particulièrement les fractures obliques, par suite de leur plus grande gravité, réclament une attention soutenue et des soins assidus.

2° La radiographie est d’une utilité incontestable pour le diagnostic et le traitement des fractures : c’est elle qui nous renseigne sur le degré de chevauchement des fragments, sur la coaptation obtenue après la réduction, qui nous permet de décider de la nécessité d’une opération destinée à réunir les fragments au moyen de la suture. Il faut espérer que dans peu de temps, avec les progrès de la science, les Rayons X pourront être amenés au lit du malade etdeviendront ainsi le meilleur auxiliaire du chirurgien.

3° L’anesthésie du malade,la traction suffisante, l’immo-

-bilisation dans un appareil plâtré, l'extension continue

donnent, dans la grande majorité des cas, un résultat

fonctionnel parfait. Mais il existe certaines fractures de

jambe, les fractures obliques surtout, où ces réductions

cliniques n'amènent pas une coaptation suffisante, et laissent se former un cal difforme, cause de tous les troubles fonctionnels tardifs.

4° Devant l'impossibilité d’une restitutio ad integrum de la forme et de la fonction, l'intervention sanglante s'impose c’est-à-dire l'ouverture du foyer, la coaptation parfaite des fragments, leur suture, et Pimmobilisation dans un appareil jusqu'à l'achèvement de la consolidation.

5° La suture osseuse, grâce à une asepsie rigoureuse, est d’une innocuité absolue ; elle doit entrer dans la

pratique chirurgicale courante.

Vu : le Président de la thèse

LE DENTU Vu: le Doyen, DEBOVE Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-Recteur de l'Academie de Paris,

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