‹ Traités approfondis des maladies des yeux et des oreillesChapitre 45 sur 58 · AUTRE CURE EXTRAORDINAIRE · texte numérisé non relu

AUTRE CURE EXTRAORDINAIRE

Canton du Grand- Couronne , arrondissement de Rouen.

Le Maire du Petit-Quevilly, certifie que le sieur Louis Leblond, préposé aux douanes, domicilié en cette cumrriune, n'a d'autre ressource pour subsister que son traitement de préposé, et qu'il est dans un état voisin de l'indigence, ayant à sa charge son épouse, âgée de G4 ans et infirme, et sa fille, âgée de 20 ans, laquelle a été confiée, il y a quatre aus, aux soins de M. le docteur Williams, oculiste honoraire des Rois, qui lui a rendu la vue, dont elle avait été privée pendant près de cinq ans.

A. Calenge, adjoint.

Petit-Quevilly, le 17 mars i833.

A M. Williams, Oculiste honoraire des Rois.

J'ai l'honneur de vous rendre compte de l'état des yeux de mon épouse; depuis la dernière fois que nous avons eu Je bonheur de vous voir, j'ai la satisfaction de vous annoncer qu'ils vont de mieux en mieux ; les taches sont presque disparues par l'effet salutaire de la bouteille, n.° 2 ; le matin ils s'ouvrent plus facilement et ont plus de force à fixer la lumière, double jouissance qu'elle éprouve; car.»

depuis huit mois , elle était obligée de rester assise dan» sa chambre , le dos tourné au jour, rideaux fermés, et contrevents demi-ouverts; il y a eu des jours même où il fallait la tenir tout-à-fait dans l'obscurité. Après avoir employé tous les remèdes possibles pour dissiper les coups de sang qui se portaient tantôt dans un œil, tantôt dans l'autre, et qui restaient quelquefois quinze jours et un mois, malgré les sangsues, vésicaloires au cou et au bras, collyres, pommades, tisannes, etc. ; et vous êtes arrivé, Monsieur, juste au moment qu'on lui avait ordonné le séton. Par votre traitement doux et sage, depuis le 19 février dernier, vous rendez à une jeune mère de deux enfans un avenir plus heureux.

Recevez, Monsieur, ses sincères remereimens, et les sentimens respectueux d'une amitié inaltérable.

Renneville, près Fleury-sur-Andelle , le 8 Mars i833.

Vebnacghe, Ex-garde du corps, officier en disponibilité.

A M . Williams , oculiste honoraire de Sa Majesté.

Monsieur,

Lors de votre séjour au Havre, en 1829, j'eus le bonheur de vous consulter pour un de mes enfans, âgé de ly ans, attaqué si grièvement de maux d'veux qui le privaient de. la vue depuis plusieurs mois, au point de ne pouvoir se conduire seul, vous eûtes la bonté de le traiter pendant trois mois, et, grâce à vos soins assidus, il a eu , comme tant d'autres , le bonheur de recouvrer la vue au point de pouvoir se livrer à son travail habituel. Je vous prie , Monsieur, d'agréer sa reconnaissance et la mienne, et me croire avec le plus profond respect, Monsieur,

Votre , etc.

Jumiéges, le 6 mars iS35.

Morel, Lieutenant des Douanes.

Extrait du Journal de Rouen ^12 Avril 1829.

Nous ne doutons pas que nos abonnés n'aient lu avec grand intérêt, dans notre feuille du 25 février dernier, les extraits que nous avons faits de la seconde édition d'un

tlcî ouvra»?* de M. William», ©culi-le honoraire de? rV>i«. Comme non? avons parlé, dans notre numéro susdit, d'une centaine de pures notables, nous oantinucrons aujourd'hui les articles :

Vue dame de Bruxelles, Agée de 80 ans , devenue, aveugle parla paralysie du nerf optique , a recouvré la vue en entier. ( Voyez l'extrait du certificat suivant. ) Bruxelles., le \{ Février 1810.

Les administrateurs de rétablissement pour les vieillards indigens , déclarent que la V.e Crabbe, âgée de 80 ans, étapt devenue aveugle, les soins et le traitement de M. Williams, oculiste honoraire des Rois, lui ont rendu la vue au point que, sans aide , elle peut faire toute la besogne que permet son âge avancé.

En foi de quoi , etc.

P. -A. Reysermans; J.-B. Vanoermassew; Yerdussen, administrateur-Secrétaire.

Deux demoiselles de M.me Tachcl-Ducrest-de-Yilleneuve, de Rennes , filles de. l'amiral de Villeneuve, ont recouvré la vue par les remédies de l'auteur, dans sa tournée en Bretagne , l'année dernière. ( Voyez les deux lettres qui suivent. )

Nous extrayons de VJuailiaire Breton, du 17 Octobre i832, une lettre de M mc Tachet-Ducrest-de-Villeneuve , de Renne? , fille de M. l'amiral de Villeneuve, rendant compte, à l'insu de l'oculiste, des cures faites sur deux de se,:, en fans.

A M. le rédacteur de /'Auxiliaire Breton.

Monsieur, ayant une enfant affligée , depuis quatre ans, de taies sur les yeux, je la conduisis, jeudi 11, chez M. "Williams . oculiste honoraire des Rois. Après l'examen qu'il en fit, il me laissa espérer sa guérison. Une mère peut-elle hésiter en pareille conjoncture! Il prépara de suite ^e premier pansemeut, et cette petite, par l'efficacité des ieinèdes employés par cet oculiste , peut entrevoir l'avenir. Une autre de nies enfans, qui , depuis plusieurs mois avait la vue affaiblie, au point de ne pouvoir travaiiler le soir, a pu, après si peu de jours, s'occuper toute

une soirée à nu outrage fort appliquant , sans en éprourer aucun inconvénient. Je crois devoir , Monsieur, publier ce bienfait, dans l'intérêt de nos compatriotes , et comme un gage de la reconnaissance que je dois à M. Williams. Je tous prie d'insérer ma lettre dans votre plus prochaio numéro.

J'ai l'honneur, etc.

ÏACHET, née DuCREST-DE-VlLLENECVE.

Extrait d'une seconde lettre de M.me Tachet-Ducrest-de- Villeneuve, à M. Williams, oculiste honoraire des Rois, d Paris , sur fêtât des yeux de ses deux demoiselles.

Monsieur, depuis votre départ de notre ville, nous avon-. appris avec grand intérêt le bien qu'a produit votre présence sur les infortunés affligés de la vue, dans toutes les villes où vous avez séjourné. Quoique mes deux demoiselle* aient eu la rougeole, leurs yeux en ce moment ne continuent pas moins à être bien ; les taies de l'oeil gauche de la cadette sont fort diminuées, malgré que je n'aie pas osé les soigner pendant la maladie sans vos ordres. En conséquence, il était resté sur la vue de l'aînée, âgée de vingt ans, une plus grande faiblesr.c que jamais; mais au bout de trois jours de pansement , suivant vos premières ordonnances, elle s'est trouvée infiniment mieux, et m'a chargée de vous annoncer cet heureux événement. Je vous prie' de recevoir mes remercimens et ceux de ma famille comme le sauveur de la vue.de mes enfans, et me croire avec des sentimens très-dislingués, Monsieur, votre , etc.

Rennes , le 27 novembre i85a.

TACFIET-DtJCREST-BE-VlLtESETJVE.

Axis de la Préfecture de la Seine-Inférieure.

M. Williams , oculiste honoraire des Rois, connu par d'éclatans succès dans la pratique de son art, accédant au désir de M. le Préfet, a bien voulu prolonger son séjour dans cette ville, à l'effet de donner gratuitement ses soin» aux pauvres.

Il recevra tous les jours, à trois heures, les indigens affectés de maux d'yeux, qui voudraient recourir à sa longue expérience.

Rouen, le 28 février i83?k

E.r Irait du Journal de Roiten , If 1 A Mars i835.

En conséquence de Paris qui précède , et pour répondre au désir de M. le Préfet, M. Williams prolongera son séjour à Rouen dune vingtaine de jours , pendant lesquels les indigens le trouveront à l'heure indiquée ci-dessus.

Après cette époque, son intention e.*t de retournera Paris,

ISous avons été visités hier par plusieurs malades de M. Williams, oculiste honoraire des rois, qui est en ce moment à Rouen, expressément pour nous engager d'exprimer leur reconnaissance à cet oculiste, pour l'amélioration sensible qu'ils ont éprouvée depuis son arrivée. Nous tenons déplus, d'une source authentique, un fait qui atteste les ialens et la longue expérience de M. Williams : un médecin distingué et très-Tgé de cette ville, père d'un autre docteur, est au nombre des personnes qui l'ont consulté et ont été traitées par lui , il y a peu de jours , avec quelques succès, après avoir suivi inutilement les traitemens d'autres praticiens les plus célèbres de la capitale.

f Note de l'éditeur. J

M. Williams, oculiste honoraire des Rois, si connu par ses talens et sa bienfaisance , continue toujours ici le cours de ses succès. Avant-hier encore, une dame d'un certain âge répétait, en sortant de son salon, aux nombreux visiteurs du célèbre oculiste, tout le bien qu'elle éprouvait, et combien sa vue lui revenait depuis qu'elle s'était adressée à lui. Ce que nous voyons ici doit nous faire croire que les éloges que l'on a faits, à Paris et ailleurs, du talent de M. Williams, sont bien mérités.

Son secrétaire a élé presque aveugle , et aujourd'hui il lit, il écrit sans la moindre gène, et cependant, avant de s'être adressé à M. Williams, il avait eu séton, vésicatoires , clc , et subi quarante fois la cautérisation de la pierre infernale. Il est , auprès de M.Williams, comme une preuve constante de 1 habileté de l'oculiste.

( Note de l'Editeur. )

Une dame , qui était totalement aveugle depuis quatre ans, demeurant à Befieville, chaussée de Ménil-Montant , n.°32, a recouvré la vue, en 18 14 > quoiqu'elle eût été condamnée comme incurable par les plus célèbres oculistes cle Paris, et qu'elle eût, à cet effet, déjà reçu des certificats pour entrer aux Quinze-Vingts.

Extrait du Constitutionnel du 11 Octobre 1 8 1 4- A M. Williams ) oculiste honoraire de S. M. Louis XV III. Monsieur, La joie et le plaisir que nous éprouvons en voyant les heureux progrès qui résultent des soins que vous avez procurés à notre petite fille pour lui faire recouvrer la vue qu'elle a perdue en naissant, car elle commence à voir clairement. Nous espérons qu'en continuant votre traitement un peu plus long-temps elle verra parfaitement, Luc famille entière vous doit la plus vive reconnaissance.

Nous sommes avec respect, Monsieur, vos trèshumbles, etc.

Paris, le 4 Octobre 1814.

MARŒ-ANTOINETTE et FRANÇOIS KLEIN , Rue du Faubourg-Poissonnière, n.° 53.

Une religieuse de la Congrégation de la Chanté, avait depuis beaucoup d'années un engorgement de paupières, avec un orgelet. En vain elle avait tenté tous les moyens que la Médecine conseille et qu'elle avait elle même sous la main; rien ne put la soulager. Un mois de l'application des remèdes de l'Auteur, la guérit entièrement, comme elle l'a consigné dans la lettre qui suit, datée du 3o Août 1 8 1 4--

Monsieur, Williams, oculiste honoraire du Roi.

Après avoir épuisé tous les remèdes possibles pour la guérison de mes yeux, sans pouvoir y parvenir, Dieu m'a inspiré la volonté d'aller vous consulter.

Je vous annonce en conséquence avec la plus grande satisfaction , Monsieur, que les remèdes que vous m'avez procurés ont produit un miracle, car depuis un mois seulement que j'en fais usage, ma vue est entièrement rétablie et mes paupières en parfaite guérison.

Recevez en, Monsieur, l'assurance de toute nia reconnaissance.

Reine,,

Sœur supérieure des filles de la Charité de Sl.-Yiucentde-Paul, de la paroisse de St. -Sauveur, quartier Montorgucil.

LISTE de quelques Indigent aveugles ou borgnes , qui ont recouvré plus ou moin Philippe, etc. etc., et d'un grand nombre d'autres affligés gravement de diversi] sans Opérations chirurgicales, ces cures sont assez importantes pour avoir éveiln moindres succès.

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