EFFETS
en a ti ailés. 1
divers Oculistes.
i mois.
Sans succès.
6 semaines.
L'cnfruit distingue.
idem.
i mois.
i mois.
V recouvré ia^vue.
idem.
b mois.
idem.
idem. .
idem .
3 scma.nes.
Se conduit seul.
idem .
i mois.
;lecouvré I.i vue.
iderr .
tdem,
idem.
idem.
6 sem."°
l.'élat a cm p i ré .
i mois.
idem.
Sans succès
6 semaines.
idem.
i an.
idema
/de m.
idem.
4 mois.
Elle dit on l'a rendue aveugle.
i5 jours.
idem .
î an.
Son état a empire.
i mois.
Commence à disl.nguei les olijels.
idem.
idem.
Voit clair-
idem.
2 mois i/2
Sans succès.
i mois.
Jeaucoup mieux.
idem .
idem .
idem .
î mois.
Sans succès
idem.
idem.
Son état a été plus mal.
iistingue des, deux jeu
idem.
Quelques temps.
Sans succès.
i 2 jours.
idem.
idem.
long-temps
3 semaines.
Voit des deux yeux.
idem .
i mois.
idem.
idem.
Plus mal.
;> semaines.
Distingue de cet œil.
idem .
Sans succès.
Jistinguebiendecel œii
idem .
8 jours.
Voit des deux )eux.
idem.
io ans.
>o jours.
îj'ceil perdu depuis .' ans commence à dis lingiier <t l'autre es beaucoup mieux
idem .
3 ans.
(i semaines.
Voit beaucoup mieux.
idem.
i5 jours.
Voit de cet oeil.
idem .
■i mois.
do
Léger adou-
7 semaines.
il voit à lire.
Voit p3rfoîlemenf, e
idem .
idem .
cissement.
fn;t son service à l'Or Iroi de Rouen. U
nst lits pat son ancien Secrétaire , qui lui mente déclare avoir élépresqu 'aveugle , et qui a 'tusicttrs années par divers Oculistes.
Ecrit par moi , à Rouen, le i \ Mai iS;'..'. Signé CAEPENTIER.
Copit conforme , de la lettre de l'Avocat de la Cour
Royale de Rouen, A M. W 'illiumSf oculiste honoraire de S. M. Louis- Philippe.
Rouen, 18 Mai i833.
Monsieur,
Succès complet! Je m'empresse de vous informer que, par un arrêt dont les motifs sont très-honorables pour tous, la Cour vient de débouter le ministère public de. son appel contre vous, et, statuant sur votre appel, de vou, acquitter entièrement sur tous les chefs de poursuites. Elle a en outre ordonné que les fioles saisies vous seraient rendues.
Je vais délivrer une expédition de l'arrêt et le faire in sérer dans les journaux. C'est la meilleure manière d'iuiposer silence à vos ennemis.
Recevez, Monsieur, mes félicitations et l'assurance de la considération avec laquelle ,
J'ai l'honneur d'être votre très-humble serviteur,
Extrait d'une seconde lettre du même Avocat.
4 Juin i833.
Monsieur,
J'avais délivré une expédition de l'arrêt et une disposition à le faire insérer dans les journaux de Rouen, lorsque j'ai su au Greffe, que le Procureur général s'était pourvu en cassation.
Il faudra voir un Avocat à la Cour de cassation et le charger de plaider sur le pourvoi.
Ce pourvoi de la part du Ministère public, qui a succombé en première instance et en appel, annonce un acharnement sans exemple ; il a sans doute été poussé à cette rigueur extrême , par nos modernes esculapes dont vous avez mis à nu la profonde ignorance.
Au surplus, soyez sans inquiétude ; faites entendre à votre Avooat que l'arrêt du 18 mai est rendu par un des Magistrats les plus justes et les plus savans qui existent en France; que l'arrêt juge la cause en fait sans s'occuper du droit; que la cour de cassation n'est
juge que du droit ; qu'il lui est défend» de s'occuper
du fait , et qu'ainsi il est impossible quelle casse cet
arrêt.
Votre victoire sera complète, et ce sera un troisième
affront qu'éprouvera le Ministère public dans sa défaite.
Recevez, etc.
Extrait d'une lettre de l'Avocat ( de M. Williams;, aux
Conseils du Roi, et à lu Cvur de Cassation à Paris. — A son
Avocat à Rouen.
Monsieur, et cher confrère ,
J'ai eu ce matin la visite de M. Williams, Oculiste honoraire du Roi, qui, sur votre recommandation, veut bien me charger de sa défense devant la Cour suprême. J'ai lu avec grand intérêt le jugement et l'arrêt qui ont été rendus en sa faveur, et en bonne conscience, je ne vois pas jusqu'à présent, comment on pourrait trouver ouverture à cassation dans une décision qui £,ît toute en fait.
Il est pénible de voir poursuivre avec un tel acharnement un homme qui rend d'aussi grands services aux malheureux, et je n'ai pas de doute que je rendrai complet le triomphe que vous avez si bien préparé.
Recevez Monsieur et cher confrère, l'assurance , etc.
Paris, le 6 juillet i8^3. ******
La Cour Royale de Paris, le i.er Octobre i833.
Considénntque tout individu qui exerce l'art de l'oculiste exerce évidemment une branche de la médecine ou de la chirurgie , que par conséquent celui qui est convaincu d'avoir exercé l'art de l'oculiste sans diplôme , contrevient à l'art. 55 de la loi du 25 ventôse an XI ;
Mais considérant dans l'espèce actuelle que le sieur Williams a déjà été l'objet des poursuites de la justice, que sans doute il n'en résulte pas qu'il y ait autorité de la chose jugée, mais que par le résultat des diverses poursuites il a pu croire jusqu'à présent qu'il pouvait aussi continuera exercer l'art de l'oculiste;
Par ce motif seulement met les appellations au néant . ordonne que le jugement d'acquittement du Tribunal de Rouen recevra effet sans dépens.
Extrait de la Gazelle des Tribunaux du i.er Octobre iS33.
A M. Williams, Oculiste honoraire de LL. A/M. Louis- Philippe I .cr , roi des Français , cl Lèopold I.er , roi des Belges, Champs-Elysées , avenue de Neuilly, n.° aô bis.
Monsieur, les sieurs Dubrouil et Alix, tous deux pensionnaires du gouvernement, sortant de l'hôtel royal des Invalides , tous deux en cécité complète et déclarés incurables , m'ont chargé d'être* leur interprète auprès de vous pour vous exprimer leur reconnaissance pour les soins paternels qu'ils ont reçus de vous, Monsieur, et qui ont été tellement couronnés de succès, qu'après peu de semaines de traitement , le premier, aveugle depuis quinze ans, distingue maintenant le jour et les couleurs, et le second depuis cinq ans, non seulement y voit assez pour servir de guide à son camarade , mais encore distingue des objets d'un très petit volume. Un Anglais qui me dit avoir été amené chez vous, aveugle par une ophtalmie violente, et sortant mercredi dernier d'un hôpital de Paris, actuellement commence à marcher sans guide.
Agréez, Monsieur, etc.
F.-J. Cotsis,
Bureau d'écriture , rue de Paradis-Poissonnière , n.° 12 bis. Paris, le 28 septembre i853.
Les malades aisés éloigné* de Paris, ou dans Paris même, peuventadresser à M. Williams, leurs consultations par £crit franco , il répondra.