‹ Travaux de physiologieChapitre 28 sur 59 · O/OO · texte numérisé non relu

O/OO

OHE

Total

URÉE

ACÉr. 0

o/üO

ü milligr.

Totale

ALIMENTATION

Déc.

gr.

gr.

Bouillon.

Viande et pain.

500 gr. viande cheval sans

pain.

700 gr. viande cheval.

Abcès au niveau de ta plaie

abdominale. Incision.

700 gr. viande.

» 10'' mat.

lOi'à 5''

A 10 h. ration ordinaire

5'' à 9h soir

avec 5 gr. de phloridzine dont il vomit une partie.

A 6 h. piqûre du bulbe.

30 (nuit)

» (matin)

L’animal est sacrifié.

L’acélonurie n’apparaît, ici encore, que le second jour après l’exlirpation du pancréas. Elle devient très forte, atteint le chilîro de 122 milligr. après une diminution assez accentuée, coïucidanl avec une baisse de la glycosurie, peut-être par suite de la présence d’un abcès au niveau de la plaie abdominale (?) Il se peut en eSet que les collections purulentes, loin d’étre une cause d’acétonurie, entravent au contraire celles qui la provoquent. De fait, dans le cas particulier, après l’évacuation du pus, l’excrétion d’acétone s’accrut considérablement.

Expérience xvii. — Chien de 18 k\ — Injection d'huile dans le canal de Wirsung et extirpation de la portion descendante du pancréas le 24 octobre 1896. Extirpation de la tête du -pancréas le 3 décembre 1896.

suc

o/oo

au

Total

UHKE

o/oo

ACÉT.en

O/oo

millijjr.

Totale

OBSERVATIONS

G janvier.

Traces

Aliment. : 600 gr. viande et 200 gr. pain.

Traces

Extirpation de la portion restante du pancréas.

Aliment. : Bouillon.

Il ^

600 gr. viande de cheval.

12 nuit.

10** 25 mat.

Ingestion per os de 5 gr.

de plîloridzine à 11 h.

A 5 h. piqûre du bulbe.

13 janvier.

GO

L’animal est utilisé pour une autre expérience.

On voit par là que l’acélonurie, peu accentuée à la suite de l’exlirpalion de la tête du pancréas et de la sclérose incomplète de la partie restante (absence de glycosurie), s’accroît nettement après l’ablation totale de la glande (apparition de la glycosurie) .

Dans ces deux dernières expériences, on constate de plus une augmentation relative de l’acétonurie à la suite de l’ingestion de pbloridzine et de la piqûre bulbaire. Nous tendrions plutôt à considérer l’action de la pbloridzine comme prépondérante; car la piqûre bulbaire n’a pas produit de modification appréciable de la glycosurie, et en tous cas s’est montrée impuissante à relever le taux du sucre dans le sang, abaissé par la pbloridzine ; d’autre part, nous savons que l’action de la pbloridzine sur l’acétonurie est assez lente à se manifester. Il est possible pourtant que les deux influences se soient superposées.

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