PATHOLOGIE INTERNE
TRAITÉ DES MALADIES DES NOUVEAU-NÉS, DES ENFANTS A LA MAMELLE ET DE LA SECONDE ENFANCE. 1 vol. in-8 de 1023 pag'es. Paris, 5® édition^ 1867. (Couronné par l’Institut de France.)
> Cet ouvragée, arrivé en France à sa cinquième édition, est imprimé à l’étrang’er en quatre lang’ues différentes : à Madrid, en espügnot^ par le docteur Félix Guerre Vidal; à Wurtzbourg*, en allemand^ par M. le docteur Bisclioff; à Londres, en anilais^ par le docteur Peters Bird; et en russe^ à Saint-Pétersbourg*.
11 comprend la patholog-ie g*énérale, la médecine et la chirurg'ie de l’enfance jusqu’à la puberté. On y trouve un g*rand nombre de monog*raphies, qui n’existent encore dans aucun autre .ouvrag'e, et particulièrement celles de la fièvre intermittente des jeunes enfants, de la phthisie granuleuse, du rachitisme, de la syphilis transmise de nourrisson à la nourrice, etc.
Il renferme toute la pathologie observée dans le jeune âge avec les modifications que l’état physiologique apporte à l’état morbide. Toutes les maladies du cerceau et des méninges avec les symptômes d’ophthalmoscopie que j’ai récemment introduits dans la science ; toutes les malaladies du larynx avec les divisions nouvelles introduites dans l’exposition du croup par la découverte de l’anesthésie; toutes les maladies du pouïhon^ de la plèvre et des bronches avec leurs signes de percussion et d’auscultation ; toutes les maladies du cœur se révélant par des symptômes identiques à ceux qù’on observe chez l’adulte; toutes les maladies de Vestomac et des intestins^ du foie et des reins^ à\i péritoine et de la vessie; toutes les fièvres éruptives et les maladies parasitaires; toutes les maladies de la peau du squelette; toutes les diathèses et les intoxications diphthérique, scrofuleuse, syphilique, tuberculeuse, etc., sont exposés dans cet énorme volume.
C’est la pathologie tout entière de l’adulte unie à cette pathologie spéciale de l’enfance dont les types ne se retrouvent pas dans un âge plus avancé.
On y trouve enfin une innovation inspirée des habitudes médicales du passé tombées en désuétude et dont j’ai fait revenir la mode, c’est la mise en propositions concises de chaque maladie. En effet, chacun de mes chapitres est terminé par un certain-nombre di aphorismes destinés à g’raver dans l’esprit du lecteur les idées fondamentales de la question.
Le succès de cet ouvrag’e tiré à plus de 18,000 exemplaires en France et à l’étrang-er me dispense d’insister sur le mérite que lui ont reconnu les médecins.
MÉMOIRE SüR l’angine DE POITRINE. Revue médicale, 1839, et brochure in*8.
Ce mémoire qui renferme trois observations d’ang*ine de poitrine a eu pour but de démontrer que cette maladie peut exister en dehors de l’ossification des artères coronaires du cœur et dépendre de l’alcoolisme ou de l’hystérie.
MÉMOIRE SUR LA FIÈVRE PUERPÉRALE, (Couronné par ia Faculté de médecine au prix Montyon. — Gazette médicale de Paris, 1844, p. 83.)
Ce mémoire a pour but de démontrer que la fièvre puerpérale n’est pas une métrite pueri)érale, mais une affection de l’économie entière, c’est-à-dire un état général qui domine tout état morbide local, et le dispose à une suppuration rapide, précurseur d’une infection purulente souvent mortelle. Les observations qui lui servent de base ont été recueillies dans l’épidemie de 1840, qui a fait tant de ravages à la Maternité, à la Clinique d’accouchements et à l’hôpital Necker.
MÉMOIRE SUR LA PHLEGMATIA ALBA DOLENS. (Couronné par la Faculté de médecine au prix Montyon. médicale de Paris, 1844, p. 239.)
Ce mémoire a pour but d’établir que la phfegmatia alba dolens, ou œdème douloureux des femmes en couche, n’est pas une hydropisie essentielle ou une lymphangite, mais bien une oblitération veineuse des veines principales du membre œdématié. C’est ce qu’onappelle raaintenarxt une thrombose veineuse. Cette opinion était contestée faute de faits suffisamment observés. Des recherches spéciales et de nombreuses nécropsies montrant partout et toujours, dans des cas identiques, la même altération des veines à côté des mêmes symptômes, ont eu pour résultat de mettre hors de doute, pour un grand nombre de médecins, le fait qui rient d’être mentionné.
Aujourd’hui qu’il n’y a plus d’opposants à cette manière de voir, je puis m’attribuer le mérite des efforts qui ont définitivement fait entrer cette vérité dans la science.