ÉTUDES DIVERSES SUR LA VIE NORMALE ET LES MALADIES DU NOURRISSON
« dur » chez le nourrisson
ration avec le Dr Cléret) iternationale de pédiatrie , octobre 1912.
Le crâne est petit et dur. Tous les diamètres restent petits, 9 pour le bipariétal (c’est le chiffre foetal qui ne progresse pas), 12 pour le diamètre occipito-frontal et 13-14 pour le diamètre occipito-mentonnier. Ces diamètres croissent à peine pendant des mois.
Cependant le travail osseux se fait et est même très intense, si bien que la fontanelle est vite réduite à peu de chose. Les sutures des pariétaux se ferment également avec rapidité, non pas bout à bout par accollement des bords, comme à l’état normal, mais après chevauchement permanent et fixe. Les bords osseux chevauchés l’un sur l’autre se soudent, en formant une saillie, un relief. Il ne faut pas confondre ce chevauchement permanent et irréductible avec le chevauchement réductible passager et bien connu.
Quel que soit le point du crâne examiné, l’os est dur, compact, difficile à décalcifier et à couper au microtome, d’épaisseur normale.
On note une hyperplasie osseuse tellement intense que les lacunes médullaires du diploé sont réduites de volume. Ce tissu osseux intensif est criblé d’ostéoblastes et ne présente aucune trace du système haversien. L’os est donc primitif, non remanié, et d’emblée éburné : c’est un véritable ostéome d’os de membrane.
(En collaboration arec le Dr Clébet. Société de Biologie, 7 mars 19U)
La diversité des lésions observées par les auteurs et la diversité des symptômes dans l’atropkie-alhrepsie du nourrisson montrent que ce terme doit être considéré non comme s’appliquant à une maladie unique, mais à un groupement d’affections diverses qui se ressemblent au premier abord (1).
En se limitant à l'étude des lésions, on voit que celle-ci a été laite de façon très incomplète. On s’est adressé aux cas les plus divers (atrophie acquise, atrophie congénitale, atrophie spasmodique, atrophie molle), et les lésions signalées sont des plus disparates, tant au point de vue de l’organe lésé qu’à celui de la lésion elle-même.
Le plus souvent chaque auteur signale une lésion particulière dans un organe donné. Ainsi, récemment, Alezais et Masséi notent de la sclérose du corps thyroïde (2);
• La diversité des lésions rencontrées montre que l'on s’est adressé à des maladies différentes, réunies sous le nom d’atrophie.
La lésion fondamentale de l’atrophie spasmodique congénitale est
les étés très chauds , où la température monte à 32°-3 i° (vague de
Le coup de chaleur, fréquent en Amérique, a été étudié minutieusement en France (1).
Il peut présenter plusieurs formes et être observé chez l’enfant ^u
La méningite cérébro-spinale cloisonnée
A propos d'une observation de méningite cérébro-spinale chez un nourrisson, la question se pose de savoir : a) comment faire le diagnostic d'un cloisonnement entre la cavité rachidienne et la cavité encéphalique ;
6) Comment, en ce cas, agir à l’aide de la sérothérapie spécifique.
La pratique montre que d’emblée il vaut mieux faire une double injection, l’une par la voie lombaire, l’autre par la fontanelle, tant le cloisonnement entre les deux cavités est fréquent.
Quant à la localisation de la méningite dans les ventricules cérébraux, il est impossible* de faire le diagnostic et de tirer de l’examen de l’enfant une indication d’intervention chirurgicale dans tel ou tel ventri-
par de la polynévrite et de la tétanie. Il nous parait intéressant de signaler la bénignité de tous ces troubles chez l’enfant et le retour ad integrum si extraordinairement rapide.
Nous remarquerons, d’autre part, qu’il ne s’agit point là de psychose de Korsakotf puisque l’amnésie de fixation a fait totalement défaut, que l’on n’est pas en droit, non plus, de parler de confusion mentale, puisque cette enfant n’a été confuse à aucun moment. Cette distinction de terminologie présente, à notre avis, une certaine importance, car les états où apparaît la confusion comportent une évolution toujours plus longue. Les phénomènes mentaux et nerveux, quelques graves qu’ils aient été, ont cessé très rapidement sans laisser aucun reliquat. Il est d’un gros intérêt, surtout chez l’enfant, de faire la distinction entre les états confusionnels avec troubles de la mémoire de fixation et les délires de rêve simples sans troubles de la mémoire, quelle que soit la gravité apparente des symptômes nerveux qui peuvent les accompagner.
La quatrième maladie (Maladie de Dukes)
Mémoire de discussion sur le diagnostic entre la rubéole scarlatiniforme de Filatow, la quatrième malad ie de Dukes, les érythèmes scarlatiniformes infectieux, la scarlatine fruste et certains faits épidémiques d'éruption scarlatiniforme qui ne cadrent pas avec la scarlatine.
ingite cérébro-spinale épidémique
méningite cérébrc
La clinique et les résultats obtenus par une thérapeutique appropriée, montrent qu’il s’agit d’un trouble dans le fonetionnement du foie et de la glande thyroïde (association hépatico-thyroïdienne).
Résistance à la fatigue chez l’enfant au-dessous de deux ans
(En collaboration avec le Dr Colin. Société de psychiatrie , 1911. Arch. mid.
A cette période de la vie, l’enfant est capable de conserver les membres en l'air dans une attitude très fatigante, pendant un temps fort long, sans penser à changer de position. Cette résistance à la fatigue est la conséquence du développement insuffisant du système
Des zones hyperesthésiques chez l’enfant
En dehors de l’hypéresthésie généralisée, symptôme des méningites, il èxiste des dégradations de cette hypéresthésie sous la forme de zones,
les antécédents l’obésité, l’albuminurie, le diabète, la tuberculose, la de ra.ce.
Si la maladie est acquise, on note l'inanition, l’intolérance pour le lait de vache, les intoxications lentes gastro-intestinales.
b) D’autres présentent des stigmates de rachitisme précoce (cr&ne rachitique à bosses, zones de cràniotabes par ramollissement) (Marfan). On peut noter la syphilis héréditaire comme cause.
2) Atrophie spasmodique. — Au degré léger, l’enfant étant soulevé par les épaules, les pieds étant sur le plan du lit, est pris de spasme des muscles de la cuisse, si bien que les genoux se plient et reprennent la position fœtale. C’est le signe de la suspension que j’ai décrit dans mon Traité des nourrissons.
tion anatomo-pathologique de tel auteur, qui a étudié tel cas, n’est pas observée par tel autre auteur, qui a travaillé telle autre variété : de là cette obscurité dans les descriptions anatomiques. Et puis, comment juger une méthode de diététique, quand elle est appliquée à tort et à travers à tous les enfants. Donnant de bons résultats à tel pédiàtre, elle échoue complètement chez tel autre. Il y atrophie et atrophie, spasme et spasme : tout doit être étudié minutieusement. La clinique doit servir de base aux études d’anatomie pathologique, de pathogénie, de thérapeutique.
(En collaboration
lations disparaissent par suite de leur dissolution. Deux dixièmes persistent, insolubles qui appartiennent à une albumine différente de la caséine, et qui sont solubles dans l’acide acétique. — Le lait stérilisé de la même façon, indique que les grains de caséine deviennent insolubles dans la solution potassique.
L'étude à l’aide de la polarisation permet de différencier les grains en deux catégories : les gros qui tombent au fond de l’éprouvette et n’éteignent pas la lumière polarisée et les petits, h la surface, qui