ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE
5. — Mémoire sur les Rotifères des toits. ( L'Ami des Sciences, 1859.)
6. — Mémoire sur les Tardigrades des toits. ( L’Ami des Sciences, 1859.)
ï. — Mémoire sur la revivification des Rotifères des toits.
(Adressé à la Société de Biologie de Paris, mai 1859.) En commun avec M. le docteur F.-A. Pouchet.
8. — Mémoire sur les Anguillules des toits. (Adressé à la Société de Biologie de Paris, juillet 1859.)
te sujet des Anguillules des toits avait à peine été effleuré ; on n’avait, depuis Spallanzani, observé ces animaux qu’en passant, dans des expériences faites sur les Rotifères et les Tardigrades, et je crois être le premier à l’avoir repris.
O. — Nouvelles recherches sur les Anguillules des toits.
(L'Ami des Sciences, 1860.)
ÎO. — Lettres sur la Reviviscence. (J OU mal le Progrès des Sciences médicales et L'Ami des Sciences; années 1859 et 1860.)
Dans ces lettres, j’ai successivement répondu à toutes les objections formulées par les résurrectionnistes, et démontré que les animaux dits ressuscitants possèdent une résistance vitale souvent considérable, mais que leur prétendue propriété de reviviscence est démentie par les faits.
11. - De la Reviviscence et des animaux dits ressuscitants. (Actes du Muséum d'Histoire naturelle de Rouen, T. I — Broch. in-8, 1860.)
J’ai résumé dans cette brochure, toute la question de la reviviscence et des animaux pseudo-ressuscitants, et fait connaître mes dernières expériences à ce sujet. Voici les titres des chapitres : Introduction. — Historique. — La Reviviscence devant la Société de Biologie. — Les Anguillules. — Les Tardigrades. — Les Rôtifères.— Conclusion . Ce travail a été mentionné par M. Milne- Edwards dans son Rapport sur les progrès récents des sciences zoologiques en France (1867).
1*8. — Les Microscopiques. (Actes du Muséum d’Histoire naturelle de Rouen , T. II. — Broch. in-8, 1865.)
Cette brochure contient l’anatomie et la physiologie des infusoires. J’y ai exposé les opinions professées au Muséum d’Histoire naturelle de Rouen sur les phénomènes de la vie chez ces animaux.
13. — L’origine de la vie. (1 VOl. in-12, illustré, de XV!J- 300 p , avec une préface par le D r F. Pouchet, de l’Institut. Paris, J. Rothschild, édit. 1868, 4 e édition.)
Ce livre résume tous les travaux qui se sont accomplis au Muséum d’Histoire naturelle de Rouen durant ces dix dernières années. Il est divisé en douze chapitres : Les Microscopiques. — Historique de la génération spontanée. — Conditions de la genèse spontanée hélérogénique. — Formation et développement de V œuf spontané .—
Les prétendus incombustibles. — Preuves à ciel ouvert. Preuves
à huis clos. — Genèse de la levûre. — Dernier refuge des panspermistes. — Mutations de la matière. — Conclusion. Index biblio¬
graphique où se trouvent enregistrés, par ordre chronologique, tous les travaux publiés jusqu’à ce jour sur la question de l’origine des êtres vivants.
« L’ouvrage du D r Pennetier — dit M. Pouchet dans sa préface à » Y Origine de la vie — est la plus saisissante preuve de tout ce » que nous venons d’avancer dans cette introduction. Il y donne » un rare exemple de savoir et d’indépendance. Dominé par les » préceptes de l’école à laquelle il appartient, ce savant expose » avec une scrupuleuse attention les travaux de tous ses adver- » saires ; aucun n’est omis. Et, après cet exemple qui a trop peu » d’imitateurs, il combat courageusement pied à pied tout ce qui » lui est opposé, et place enfin la science dans ses voies rationnelles » et progressives. Cette oeuvre, qui est un remarquable résumé de ce » qui a été produit jusqu’à ce jour sur l’hêtérogénie, restera un » modèle de la force agissant sous l’empire de la raison et de la » bonne foi. »
« Tel est — dit le D r L. Buchner, dans le chapitre de son livre Science et Nature (2 e édition allemande), consacré à Y Origine de la vie — le résumé essentiel de l’ouvrage de M. Pennetier, qui touche à l’une des questions les plus brûlantes de la science. Il s’efforce de se mettre sur la trace de l’origine du monde organique et d’établir sur des bases solides et scientifiques l’origine de la vie.... M. Pennetier a avancé, par son très-intéressant ouvrage, la solution du problème de l’unité de la nature et de son développement. »
« Nous nous jetterions dans des longueurs peu en harmonie avqc l’objet de notre travail — dit M. Rossi dans son livre sur le Darwinisme et les Générations spontanées, Paris, 1870, p. 195 — si nous voulions seulement résumer l’admirable livre de M. Pennetier. Les chapitres sur la formation de l’œuf spontané, sur ce qu’il n’y a pas dans l’air, sur les prétendus incombustibles, sur les preuves à ciel ouvert, sur les preuves à huis clos, sur la genèse de la levure, s’offrent pour convaincre les plus rebelles, pour peu qu’ils veulent juger le procès avec tous les éléments de la cause, tant il y a de vérité, de raison et de science, rehaussées par un style plein d’attrait, et, ce qui vaut encore mieux, par une modération unique, infaillible marque de la certitude de la victoire. »
14. — Oc la mutabilité des formes organiques. (Broch. in-8, Paris, Victor Masson, 1866.)
J’expose dans ce mémoire, l’ètat actuel de la science sur l’origine des espèces, en interrogeant successivement : l’anatomie philosophique, la série zoologique, l’embryogénie, la paléontologie et la tératologie. Ce travail, inséré d’abord dans la Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, 1866, et publié ensuite en brochure, a été cité par plusieurs auteurs et notamment par Daily, dans son introduction à l’ouvrage d’Huxley (De la place de l'homme dans la nature , Paris, 1868); Buchner, dans ses Conférences sur la théorie Darwinienne, Leipzig, 1869, et Cl. Royer, dans sa préface de Y Origine des espèces, 3 e édition, 1870, et dans son ouvrage de l'Origine de l'homme et des sociétés , Paris, 1870.