SIM
CD
va-
en
g a s s oS
^ Il
Cî Cî CJ
CJ
ce i>»
-^ Cî
ceva-mo t^ «^ ^2 = ÏÏ^^'S'S ï:"^ ?§ S S'S^w « S^w
Examinons les conclusions générales qui résultent de l'étude du tableau d'ensemble : i* sur les 28 cas, l'activité est augmentée 26 fois. Il n'y a que deux cas de diminution de l'activité, et encore çst-elle très minime (0,18 à 0,15), et elle doit être attribuée à une influence morale (vertige ou état nerveux). L'augmentation peut donc être considérée comme la règle. Elle varie de 0,08 à 0,54; la moyenne est d'environ 0,28 (elle a atteint exceptionnellement 1,15 dans une observation, n"* 23).
B. — Activité de la réduction dans les montées à pied.
Comme exemple des phénomènes produits dans la montée à pied, je reproduis trois observations qui ont été prises le 26 juin 1896 à la suite d'une conférence faite à la Tour en présence du professeur Proust et de ses élèves du Cours d'hygiène à la Faculté de médecine, réunis au nombre de 80.
Obs. 48. — M. Bernard, étudiant en médecine, 26 ans. Oxyhémoglobine, 11 p. 100.
Dorée Activité
En bas 60" 0,90
En haut 50" 1,10
Obs. /|9. — M. Duhamel, étudiant en médecine, 27 ans. Oxyhémoglobine, 11 p. 100.
Durée Activité
En bas 65" 0,80
En haut 50" i,25
Obs. 5o. — M. Murer, étudiant en médecine, «4 ans. Oxyhémoglobine, 12 p. 100.
Durée Activité
En bas 80" 0,75
En haut 35" 1,09 ;
Dans ces trois observations, nous notons une augmentation de l'activité très importante de 0,20 à 0,34 et 0,45, en d'autres termes du quart, du tiers, et plus de la moitié de l'activité prise au départ.
L'étude du tableau n*" 2, qui résume 26 observations de montées à pied, permettra d'apprécier les variations qui se sont produites dans les diverses circonstances.
Essoufflement, fatigue.
Pour un poids approximatif de 70 kg.
Essoufflement, fatigue.
aiVAVHX
axKiaiJ.v HnaxnTH
SZftii^iSirtift ^ - - t>»l>*l>*l>*l>.t>»l>*t>.t>»l>*t>.- - - -
.^oiSKSDSv.T aa apnna
|OOoooi2.2i2^^^^^injnjrtx^^ « «^.2
lgl
6" 0" 0' 0" - '^ 0" 0" - ^ 0" 0" - -h" ^ cT - -' 0"
oirsirt Lfi ifi c^ iTi kfi omo omio ^ «ir: