‹ Travaux sur l'histoire du droit françaisChapitre 51 sur 250 · Coulum. géniT. , t. IV, p · texte numérisé non relu

Coulum. géniT. , t. IV, p

3. Coulum. gônor., t. IV, n. 979 et 1001. I. Coulum. gêner., I. IV, p. 711 cl 738.

blées ; quant à celles de Bourbonnais , plusieurs articles avaient été omis dans la première rédaction , et, en en faisant la publication, on avait négligé d'interdire aux avocats et aux parties de poser d'autres coutumes que celles contenues dans le livre coutumier. Barme et Brachet s'acquittèrent de leur double commission aux mois de mars et avril suivants, tant atant qu'après Pâques (1520 et 1 521)'. C'est en 1523 que le même Barme , assisté cette fois de Jean Prévôt , conseiller au parlement , publia les coutumes de Blois tant générales que locales, en vertu de lettres du 2G février précédent (1522). Barme, étant mort avant d'avoir pu signer les procès - verbaux des coutumes de la Marche et de Blois, qu'il avait fallu mettre au net, le parlement commit le président Antoine Lcviste pour les signer en son lieu et place.2

Les commissaires André Guillard et Jacques Allegrin, conseillers au parlement, révisèrent et publièrent en 1 531 les coutumes de Montargis , rédigées sous Charles Vf II 3 ; le même Guillard, devenu maître des requêtes de l'hôtel du roi, et Nicole Thibault, pro-

1. Couturo. génér., t. 111, p. 1283; t. IV, p. 1135. — Les coutumes nouvellement introduites et les abrogations de cou-

tûmes anciennes, consenties par les Etats de la Marche et du Bourbonnais , mais dont les commissaires avaient réserve la confirmation au roi, furent autorisées par lettres du 13 mars 1521. Ibid., t. III, p. 1302; t. IV, 1146.

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