Coutum. gén., t. III, p. 458 et 610; t. IV, p
4. Voyez toutes ces lettres, Coutum. genér., t. I, p. 200. t. II, p. 643; t. III, p. 612.
5. L'ancienne coutume de Péronne n'est qu'un projet, et n'avait pas été décrétée. Voyez Dlmohin et Ricard sur la nouvelle. Coutum. génér. , t. Il, p. 627.
Sl h LES COL TI MES. 159
Fave et Viole', C'est encore en 15(57 que le bailli souverain d'Ardres, en vertu de la commission du bailli d'Amiens, avait rédigé, dans une assemblée des États et des praticiens, les coutumes du comté de Guines, pour les rapporter ensuite devant les commissaires chargés de décréter les coutumes générales et locales du bailliage d'Amiens. Ou ne voit pas que ces coutumes de Guines aient jamais été décrétées. a
C'est enfui sous Charles IX que les coutumes du duché de Bourgogne, rédigées dès 1459 par l'autorité du duc de Bourgogne, furent réformées et interprétées par ordre du roi. Le président au parlement de Dijon , Jean de La Guesle, aidé de quelques conseillers, s'était occupé de cette information , en vertu de lettres de 1502 et 1567; mais ayant été appelé à Paris en qualité de procureur général, de nouvelles lettres du 12 avril 1570 chargèrent Fiacre Hugou de La Reynie, président, Jacques de Vinlimille et Jean Begat, conseillers au parlement de Dijon , d'achever le travail
commeueé par lui, et de tenir l'assemblée des Etats qui eut lieu cette même année pour la réformation de la coutume. L'arrêt d'homologation fut rendu par le |iarlemeut de Dijon le 15 décembre 1575. 5
Charles IX accorda encore des lettres patentes pour la rédactiou des coutumes de la ville de Metz et du